Category Archives: Biodiversité

Un couple condamné à faire taire les grenouilles !

Dordogne : condamnés par la justice car les grenouilles de leur mare font trop de bruit (8 juin 2016)

Annie et Michel Pecheras habitent Grignols à quelques kilomètres de Périgueux, en Dordogne. Ils viennent d’être condamnés par la cour d’appel de Bordeaux a combler leur mare. Le coassement des grenouilles gêne leurs voisins installés à une dizaine de mètres du point d’eau.
Vivre à la campagne c’est courir un risque (!). Celui d’être réveillé par le chant du coq, le beuglement d’une vache…ou le coassement des grenouilles. A Grignols à une vingtaine de kilomètres au sud de Périgueux, Annie et Michel Pecheras sont en guerre ouverte avec leurs voisins. Ces derniers les poursuivent en justice pour les contraindre à combler leur mare de 300 mètres carrés. Ils seraient épuisés par le coassement des grenouilles pendant la saison des amours. Ils ont perdu leur procès en première instance mais la cour d’appel de Bordeaux vient de leur donner raison.

Source: https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/dordogne-condamnes-car-les-grenouilles-de-leur-mare-font-trop-de-bruit-1465403493


Soutien aux époux Pecheras : pour que nos campagnes ne deviennent pas des villes !

Soutien à Annie et Michel Pecheras, habitants de Grignols à quelques kilomètres de Périgueux, en Dordogne. Ils viennent d’être condamnés par la cour d’appel de Bordeaux a combler leur mare. Le coassement des grenouilles gêne leurs voisins installés à une dizaine de mètres du point d’eau.
https://www.change.org/p/froggate-soutien-aux-%C3%A9poux-pecheras-pour-que-nos-campagnes-ne-deviennent-pas-des-villes


La mare de la discorde à Grignols en Dordogne

https://www.dailymotion.com/video/x4f6oh3_la-mare-de-la-discorde-a-grignols-en-dordogne_news

Dordogne: un couple condamné à faire taire les grenouilles (10/06/2016)

Le coassement des grenouilles installées dans leur mare indispose leurs voisins. La justice ordonne la mise à mort du plan d’eau.
Nul n’est censé ignorer la loi, alors sachez-le : le coassement des grenouilles peut être considéré comme du tapage nocturne ! Ces bruyants batraciens peuvent ainsi, s’ils ont élu domicile chez vous, vous valoir une condamnation devant un tribunal. Cette mésaventure vient de survenir à Annie et Michel Pecheras, un couple vivant à Grignols, un petit hameau situé en Dordogne, non loin de Périgueux.
Leurs voisins, exaspérés par les quelques dizaines de grenouilles installées dans leur mare, ont porté plainte il y a maintenant plusieurs années, exigeant la mise à mort du plan d’eau de 300 mètres carrés. En 2012, statuant en première instance, le tribunal de Périgueux les a déboutés de leur demande, donnant raison aux Pecheras. Seulement voilà : saisie à son tour, la cour d’appel de Bordeaux, elle, n’a pas suivi. Elle a considéré que le chant des rainettes à la saison des amours (qui dure environ deux mois), évalué à 63 décibels par un expert, constituait une réelle nuisance sonore. Elle a condamné Annie et Michel Pécheras à combler leur mare.
Source: http://www.lepoint.fr/faits-divers/dordogne-un-couple-condamne-a-faire-taire-les-grenouilles-10-06-2016-2045761_2627.php


Dordogne: les grenouilles interdites de coasser dans leur mare (11/06/2016)

Annie et Michel Pecheras ont été sommés par la justice de combler leur mare, qui accueille des batraciens, jugés trop bruyants par leurs voisins.
Source: http://www.sudouest.fr/2016/06/11/les-grenouilles-interdites-de-coasser-dans-leur-mare-2396248-2221.php


Un couple condamné à combler sa mare pour cause de grenouilles bruyantes

Des retraités français ont été condamnés à combler leur mare en raison de coassements bruyants de grenouilles indisposant leur voisin, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Dans un jugement début juin, le couple Pécheras demeurant à Grignols (sud-ouest) a été mis en demeure de combler d’ici quatre mois, avec astreinte de 150 euros par jour de retard, la mare au coeur d’une procédure depuis plus de quatre ans.
Source: http://bx1.be/depeches/un-couple-condamne-a-combler-sa-mare-pour-cause-de-grenouilles-bruyantes/


Arrêté du 19 novembre 2007 fixant les listes des amphibiens et des reptiles protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000017876248


Jurisprudence, les coassements des grenouilles sont du tapage nocturne

Catherine Fourniel, présidente de chambre à la Cour d’appel de Bordeaux, est appelée à connaître des sommets de célébrité. Sous sa présidence donc, la cour d’appel de Bordeaux vient en effet de valider, ni plus ni moins, que les coassements des grenouilles sont du tapage nocturne, que tout propriétaire de plans d’eau ou autres abritant des batraciens est condamnable pour tapage nocturne, et que les batraciens en question (issus ou non d’espèces protégées) sont de fait « exterminables » afin de faire respecter l’ordre sonore désormais en vigueur dans les campagnes.
Source: http://wikiagri.fr/articles/jurisprudence-les-coassements-des-grenouilles-sont-du-tapage-nocturne/9783


Grenouilles trop bruyantes, des périgourdins condamnés à reboucher leur mare (11 juin 2016)

La cour d’appel de Bordeaux a rendu sa décision cette semaine. Oui, le coassement de 30 grenouilles, pendant deux mois, à la période des amours, constitue un trouble anormal du voisinage. Annie et Michel Pecheras doivent donc combler leur mare de 300 m2 d’ici 4 mois.
Source: http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/dordogne/grenouilles-trop-bruyantes-des-perigourdins-condamnes-reboucher-leur-mare-1021251.html


Un couple condamné à faire taire les grenouilles !

Grenouilles trop bruyantes !



Affaire des grenouilles à Grignols : plus de 72 000 personnes signent la pétition pour aider le couple (20 juin 2016)

Lancée il y a deux semaines, la pétition continue de recueillir des centaines de signatures chaque jour. De leur côté, Annie et Michel Pecheras ont fait faire des analyses par l’association Cistude Nature qui a découvert cinq espèces d’amphibiens protégées dans la mare.
Source: https://www.francebleu.fr/infos/insolite/affaire-des-grenouilles-grignols-plusieurs-especes-seraient-protegees-1466426651

Tourbière de Pédestarrès / Auga à Louvie-Juzon

Les tourbières de Pédestarrès / Auga.
Pédestarrès constitue l’une des rares tourbières bombées des Pyrénées. Elle est reconnue par les scientifiques comme l’une des plus intéressantes de la chaîne du point de vue patrimoniale.
Sur une surface de 40 ha, le site est composé d’une tourbière principale et d’une série de petite tourbières interrompues par des prairies humides et des boisements. Cet ensemble constitue un éco-complexe.
Entre les années 1990 et 2003, la tourbière principale a été exploitée. L’extraction de la tourbe a entraîné l’apparition d’un front de taille à l’origine de phénomène de drainage, naturellement très préjudiciable pour la maintenance des mousses, sphaignes, et des cortèges animaux associés.
En 2005, le Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques est devenu propriétaire d’une tourbière annexe. La tourbière principale est la propriété de la commune de Louvie-Juzon.
www.tela-botanica.org/actu/IMG/CCTP.doc

Voici la tourbière vu de Geoportail, indiquant sa situation géographique.

Google Maps: 43°05’37.4″N 0°22’41.4″W

Et voici 2 autres images avec un zoom sur la tourbière et avec plus détaillées:


(PS: Pour ceux qui ne connaissent pas Geoportail, je vous conseille de jeter un oeil. Vous le trouverez ici: http://www.geoportail.gouv.fr/accueil)

Des tourbières de Pédestarrès aux tourbières de l’Auga L’Histoire est faite de noms. Pour raconter celle des tourbières de l’Auga, nous nous sommes plongés, en novembre 2014, dans les archives de Louvie-Juzon, réveillant alors d’anciens noms qui les ont fait exister. Ces tourbières ont toujours été baptisées de par leur lien avec les eaux du Lestarrezou qui les traversent, telles de véritables veines de vie.

Au XVIIIème siècle, du temps où le ruisseau sinueux du vallon se faisait appeler l’Estarrezou, les tourbières revêtaient le nom de «prairies de l’Estarrès ». Suite à la Révolution française, le site a puisé son nom dans la langue béarnaise : Lous Aügas (se traduisant par «les terres marécageuses »). Les Aügas ont alors donné naissance à un lieu-dit, à un véritable quartier du village de Louvie-Juzon. Au lendemain de la première guerre mondiale, ce quartier a pris le nom de Laüga ou Lauga. Cinquante ans après, les tourbières, dites de Lauga, chevauchaient deux quartiers : celui de Peyraou et Auga-gros au Nord et celui d’Artigue-Artoune au Sud, que le cadastre plaça sous la section dite de Pédestarrès, hameau du village. Le nom de « Pédestarrès » est ainsi longtemps resté associé à ces tourbières, avant que nous ne choisissions de retenir le nom d’ « Auga ». Si ces tourbières demeurent situées sur le complexe de Pédestarrès, le terme d’Auga semble être le plus pertinent pour les nommer.
En effet, cette dénomintions’inscrit dans le cadre du projet de valorisation, à traver
http://w3.gep.univ-tlse2.fr/telechargement/promos/20142015/M2GEP2015_Thibault_CASTETS_Anais_LORIER.pdf




Les zones humides sont des réserves de biodiversité

Les zones humides et les tourbières en particulier, sont des réserves de biodiversité. Les conditions d e vie – peu d’oxygène, beaucoup d’acidité – dans une tourbière sont extrêmement difficiles pour la faune et la flore. Aussi, on y trouve des espèces spécifiques à ces milieux hostiles : plantes carnivores, sphaignes (plantes vivaces des terrains humides), lézards vivipares, insectes, libellules et toute une faune de batraciens. Ces végétaux et animaux forment un groupe biologique particulier qui évolue dans un écosystème constitué de plusieurs types de milieux, appelés habitats naturels, tout à fait originaux. Les buttes de sphaignes en sont les éléments les plus remarquables.

Un rôle de régulateur des cours d’eau
Les tourbières jouent par ailleurs un rôle écologique important en assurant une gestion gratuite de la ressource en eau. La tourbe a la capacité d’être une réserve d’eau. Comme une éponge, elle peut stocker d’importantes quantités d’eau qui seront restituées à la saison sèche. Lors de pluies abondantes, la tourbière réduit les crues. La tourbe, via son activité mécanique et chimique, filtre l’eau. Elle participe au recyclage de l’eau, à son épuration. Elle atténue aussi le changement climatique en captant d’importantes quantités de CO2. La tourbière se révèle donc un écosystème primordial dans la régulation du débit des cours d’eau.

Autre facette de la tourbière, sa valeur économique. Sèche, la tourbe représente un bon combustible, utilisé jadis pour les besoins domestiques. Mais la tourbe est surtout utilisée en horticulture. C’est un excellent terreau naturel.

Plusieurs tourbières des Pyrénées, à Ogeu et surtout celle de Pédestarrés, à Louvie-Juzon (Béarn) ont d’ailleurs été exploitées de manières industrielle. Pédestarrés a livré du terreau jusqu’en 1982. Cette exploitation intensive a malheureusement réduit de moitié la tourbière de Pédestarrés et a mis en danger ce site. Il a depuis été classé Espace Naturel Sensible.

Un groupe de travail, initié par la commune de Louvie-Juzon et le conseil général des Pyrénées-Atlantiques, auquel participe le Parc national des Pyrénées, vient d’être créé. Il a pour objectif la restauration écologique et la valorisation de ce site d’exception.
http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/21/931582-les-zones-humides-sont-des-reserves-de-biodiversite.html




Précieuse tourbière

Le site de la tourbière de Pédestarrès à Louvie-Juzon est d’intérêt scientifique exceptionnel. Sa restauration écologique reste une priorité.
La tourbière de Pédestarrès est un site à haute valeur pour la conservation de la biodiversité : une des rares tourbières bombées des Pyrénées.
L’ensemble du site, environ 40 ha, est la propriété de la commune de Louvie-Juzon et du Conseil général qui a acquis une partie de la tourbière au titre de sa politique d’espaces naturels sensibles (ENS).

Louvie-Juzon se situe dans l’aire d’adhésion du Parc national des Pyrénées, qui est un des partenaires du projet.
Après une longue période où le site a été géré de façon extensive par les agriculteurs locaux, la mise en exploitation du site pour l’extraction de la tourbe a été marquée par une période de tension, principalement au moment où la pression a été mise par les associations locales pour que cette exploitation s’arrête. Ce n’est qu’à partir de 2008, année marquée par l’arrivée d’une nouvelle équipe municipale, qu’une solution collective à ce dossier local a commencé à voir le jour.

Le projet actuel a pour objectif de restaurer le site. L’étude a conduit depuis trois ans, par exemple, à l’organisation de chantiers de restauration avec des jeunes de la commune. Cette initiative a été appréciée et le nombre de jeunes souhaitant s’impliquer augmente chaque année.
En faire un pôle touristique

Les enjeux inhérents au site de Pédestarrès apparaissent pleinement à l’aide d’une lecture transversale, pluridisciplinaire et fonctionnelle : enjeux hydrologiques, enjeux liés à la biodiversité, enjeux socio-économiques et de développement local, enjeux culturels et pédagogiques, enjeux scientifiques.
Le projet a pour objectif la restauration écologique de la tourbière et sa valorisation par la commune. Mais la restauration est également l’occasion pour les partenaires de développer et de concrétiser une démarche partenariale, fil conducteur de la charte du Parc national et de la politique ENS du Conseil général.

D’un point de vue écologique, il s’agit de restaurer les conditions propices à un développement de l’activité turfigène, c’est-à-dire créatrice de tourbe. En parallèle, il s’agit pour la commune et ses partenaires de créer autour de la tourbière un pôle à vocation touristique, créatrice d’emplois locaux.
http://www.sudouest.fr/2012/03/07/precieuse-tourbiere-651805-4257.php




Louvie-Juzon, un projet pour restaurer la tourbière de Pédestarrès (64)

Le site de la tourbière de Pédestarrès (près de 40 ha), est la propriété de la commune et du conseil général qui a acquis une partie de la tourbière au titre de sa politique d’Espaces Naturels Sensibles. Il s’agit d’un site à haute valeur pour la conservation de la biodiversité : une des rares tourbières bombées des Pyrénées (et un des 5 hauts marais de plaine de la façade atlantique), caractérisée par des habitats d’intérêt prioritaire, des espèces menacées et un rôle fonctionnel majeur.

C’est également un site d’intérêt scientifique exceptionnel qui a permis de retracer l’histoire de la végétation des Pyrénées depuis 27 000 ans. Dans le Béarn, le réseau Natura 2000 n’est pas encore opérationnel. Ce projet va permettre de renforcer les actions de restauration de ce site préalablement à la mise en oeuvre du plan de gestion.(source : La République des Pyrénées du 01-03-2012)

« Les tourbières sont de véritables bibliothèques naturelles à ciel ouvert. Elles font découvrir le passé des Pyrénées et plus encore des Pyrénéens. Elles renseignent sur la fonte des glaciers, l’évolution du climat, la présence humaine, la régulation hydrique », indique éric Sourp, chef du service scientifique du Parc national des Pyrénées qui finance le programme d’étude sur les tourbières des Pyrénées, baptisé Anpyr, depuis un an.

Les tourbières jouent par ailleurs un rôle écologique important en assurant une gestion gratuite de la ressource en eau. La tourbe a la capacité d’être une réserve d’eau. Comme une éponge, elle peut stocker d’importantes quantités d’eau qui seront restituées à la saison sèche. Lors de pluies abondantes, la tourbière réduit les crues. La tourbe, via son activité mécanique et chimique, filtre l’eau. Elle participe au recyclage de l’eau, à son épuration.

Elle atténue aussi le changement climatique en captant d’importantes quantités de CO2. La tourbière se révèle donc un écosystème primordial dans la régulation du débit des cours d’eau. Autre facette de la tourbière, sa valeur économique. Sèche, la tourbe représente un bon combustible, utilisé jadis pour les besoins domestiques. Mais la tourbe est surtout utilisée en horticulture.

C’est un excellent terreau naturel. Plusieurs tourbières des Pyrénées, à Ogeu et surtout celle de Pédestarrés, à Louvie-Juzon (Béarn) ont d’ailleurs été exploitées de manières industrielle. Pédestarrés a livré du terreau jusqu’en 1982. Cette exploitation intensive a malheureusement réduit de moitié la tourbière de Pédestarrés et a mis en danger ce site.

Il a depuis été classé Espace Naturel Sensible.Un groupe de travail, initié par la commune de Louvie-Juzon et le conseil général des Pyrénées-Atlantiques, auquel participe le Parc national des Pyrénées, a été créée avec pour objectif la restauration écologique et la valorisation de ce site d’exception.
http://blog.lamaisondelamontagne.org/post/2012/03/Louvie-Juzon,-un-projet-pour-restaurer-la-tourbi%C3%A8re-de-P%C3%A9destarr%C3%A8s




La tourbière retrace le passé des Pyrénées

La salle Lapuyade a fait le plein vendredi 1er février pour la venue de Didier Galop. Chargé de recherche au CNRS, directeur du laboratoire Geode UMR 5602, ses travaux concernent l’étude des relations climat-sociétés en haute montagne pyrénéenne (projet Anpyr).

Née d’une collaboration entre la commune de Louvie-Juzon et le Parc national des Pyrénées, l’étude de la tourbière permet de découvrir l’histoire ancienne des vallées en s’appuyant sur l’analyse des archives naturelles (pollen, microfossiles…) que contiennent les zones humides, et en particulier la tourbière de Pédestarrès.

Plus de 20 000 ans d’histoire sont dévoilés grâce à ce site qui permet de retracer les grandes étapes de l’histoire de la végétation, du climat et de l’activité pastorale.

« Les tourbières sont de véritables bibliothèques naturelles à ciel ouvert. Elles permettent de découvrir le passé des Pyrénées, la fonte des glaciers, l’évolution du climat, la présence humaine, la régulation hydrique », a commenté Didier Galop. C’est grâce à des carottages que les chercheurs vont pouvoir simuler le relief, reconstituer en trois dimensions les couches de sédiments. Elles stockent les pollens qui sont des reflets de la végétation environnante.

Elles emmagasinent aussi des éléments chimiques, des métaux lourds, elles éclairent l’histoire de l’activité pastorale.

Une zone d’activités
Le projet à pour objectif la restauration écologique de la tourbière et sa valorisation par la commune. Patrick Labernadie a également l’idée de créer un pôle à vocation touristique, tout en précisant que les activités agro-pastorales, la chasse et la présence humaine sur le site seront autorisées car elles ne nuisent pas aux études et recherches.

Didier Galop a précisé qu’une tourbière clôturée et sans présence humaine perd tout son intérêt et que la conservation de la biodiversité passe par des activités socio-économiques, comme l’agriculture et l’élevage.
http://www.sudouest.fr/2013/02/09/la-tourbiere-retrace-le-passe-des-pyrenees-961537-4720.php





Conservation des zones humides: Le parc national, en association avec des partenaires, a été lauréat d’un appel à projet national intitulé «restauration de milieux remarquables ou sensibles ». Ces partenaires sont:
• la commune de Louvie-Juzon (porteur de projet),
• le conseil général des Pyrénées-Atlantiques,
• l’agence de l’eau Adour Garonne,
• le bureau d’étude «Oréade-Brèche».
Le projet d’un montant global de 300 000,00 € permettra sur deux ans de financer des actions de restauration et de gestion d’une des plus grandes tourbières bombées du sud de la France: la tourbière de Pédestarrès (quarante hectares). Le projet permettra en outre de créer dix emplois saisonniers occupés par des jeunes de la commune.
http://www.parc-pyrenees.com/stagesemploi/doc_download/1187-rapport-dactivite-2011-du-parc-national-des-pyrenees.html



Les tourbières livrent 20 000 ans d’histoire

Didier Galop et son équipe ont procédé, samedi dernier, à une nouvelle série de carottages sur la tourbière de Troumouse (65).

Une équipe de scientifiques du laboratoire Géode (CNRS Toulouse) sonde les tourbières des Pyrénées. Ces milieux humides, réserves de biodiversité, renferment 20 000 ans d’histoire.
Les débuts du pastoralisme sur les prairies d’altitudes du cirque de Troumouse, dans les Hautes-Pyrénées, remontent à 5 200 ans. Dès la fonte du glacier, les premiers bergers ont colonisé ces étendues herbeuses avec leurs troupeaux. Comment le sait-on ? La présence de plantes dites « rudérales » dans la tourbière de Troumouse atteste de cette activité pastorale.
Voilà l’un des secrets percés par l’équipe de Didier Galop – chercheur au laboratoire Géode, du CNRS de Toulouse – en sondant la tourbière de Troumouse. Cette zone humide de quelques centaines de mètres carrés, lovée dans une cuvette, se trouve à quelques minutes de marche du lac des Aires. Les tourbières présentent la particularité d’être des milieux acides, peu oxygénés, qui conservent pollens, limons, bois et farines glaciaires, accumulés au fil des siècles.
« Les tourbières sont de véritables bibliothèques naturelles à ciel ouvert. Elles font découvrir le passé des Pyrénées et plus encore des Pyrénéens. Elles renseignent sur la fonte des glaciers, l’évolution du climat, la présence humaine, la régulation hydrique », indique éric Sourp, chef du service scientifique du Parc national des Pyrénées qui finance le programme d’étude sur les tourbières des Pyrénées, baptisé Anpyr, depuis un an.

Série de carottages
Samedi dernier, munis d’une tarière de 4 m de long, Didier Galop et son équipe ont procédé à une nouvelle série de carottages de la tourbière. Pendant ce temps, Thomas Houet, chercheur au laboratoire Géode, armé d’un GPS, a pris des points de mesure tout autour de la cuvette. « Cela va nous permettre de réaliser des cartes. On va pouvoir simuler le relief, reconstituer en trois dimensions les couches de sédiments ».
Ces opérations ont permis aux scientifiques de vérifier leurs premiers éléments. « On a réussi à décrire la manière dont le remplissage de la cuvette s’effectuait. On a une idée des phases de fluctuation du glacier, soit en connexion, soit en déconnexion de la cuvette. Nous avons pu établir une topographie complexe du site ». Didier Galop indique que le glacier – présent il y a encore 8 000 ans sur les hautes prairies du cirque de Troumouse- n’a pas disparu d’un coup. Les périodes de réchauffement climatiques ont alterné avec des « petits âges glaciaires ». Les carottages montrent clairement une alternance des couches glaciaires (blanches) et organiques (sombres). Elles éclairent l’histoire climatique de ces 20 000 dernières années jusque-là un brin méconnue.

« Un climat plus chaud »
Didier Galop ne s’associe guère à ceux qui réfutent la réalité du réchauffement climatique. L’étude qu’il mène sur les tourbières et notamment sur celle de Troumouse, livre une projection sur l’évolution du climat. « Dans une échelle de temps assez courte – plusieurs centaines d’années – on va indubitablement vers un réchauffement climatique, mais on reviendra à des ères de glaciation, même si les effets de l’activité humaine repoussent encore cette échéance », estime le scientifique.
« Les tourbières sont de véritables bibliothèques naturelles à ciel ouvert. Elles font découvrir les Pyrénées et plus encore, les Pyrénéens » Éric Sourp, chef du service scientifique du PNP.

Le chiffre :
5 200 ans > Les premiers bergers sont arrivés à Troumouse. Dès la fonte du glacier, ils ont colonisé les pelouses d’altitudes du cirque de Troumouse.

« Des archives naturelles »
Didier Galop, chercheur au laboratoire Géode, chargé du programme Anpyr
Quel intérêt revêt l’étude des tourbières des Pyrénées ?
Les tourbières sont des archives naturelles, des mémoires de l’environnement qui peuvent stocker, pour les plus anciennes, près de 20 000 ans d’histoire. Les tourbières enregistrent et fossilisent énormément d’éléments biologiques. Elles stockent les pollens qui sont des reflets de la végétation environnante. Elles emmagasinent aussi des éléments chimiques, des métaux lourds, des particules carbonisées. Un de mes étudiants, Damien Rius, reconstitue ainsi les cycles et régimes de feu, les rythmes d’incendie. Les tourbières permettent la reconstitution d’une histoire de l’environnement assez globale.
Elles renseignent aussi sur l’activité humaine ?
Elles décrivent l’impact des sociétés humaines sur l’environnement. Dans les Pyrénées, elles éclairent l’histoire de l’activité pastorale. Les tourbières nous informent sur l’interaction des environnements et des activités montagnardes. à partir des informations que l’on mobilise, il s’agit de tirer des leçons pour la gestion contemporaine et la conservation des milieux.

Les zones humides sont des réserves de biodiversité
Les zones humides et les tourbières en particulier, sont des réserves de biodiversité. Les conditions d e vie – peu d’oxygène, beaucoup d’acidité – dans une tourbière sont extrêmement difficiles pour la faune et la flore. Aussi, on y trouve des espèces spécifiques à ces milieux hostiles : plantes carnivores, sphaignes (plantes vivaces des terrains humides), lézards vivipares, insectes, libellules et toute une faune de batraciens. Ces végétaux et animaux forment un groupe biologique particulier qui évolue dans un écosystème constitué de plusieurs types de milieux, appelés habitats naturels, tout à fait originaux. Les buttes de sphaignes en sont les éléments les plus remarquables.

Un rôle de régulateur des cours d’eau
Les tourbières jouent par ailleurs un rôle écologique important en assurant une gestion gratuite de la ressource en eau. La tourbe a la capacité d’être une réserve d’eau. Comme une éponge, elle peut stocker d’importantes quantités d’eau qui seront restituées à la saison sèche. Lors de pluies abondantes, la tourbière réduit les crues. La tourbe, via son activité mécanique et chimique, filtre l’eau. Elle participe au recyclage de l’eau, à son épuration. Elle atténue aussi le changement climatique en captant d’importantes quantités de CO2. La tourbière se révèle donc un écosystème primordial dans la régulation du débit des cours d’eau.
Autre facette de la tourbière, sa valeur économique. Sèche, la tourbe représente un bon combustible, utilisé jadis pour les besoins domestiques. Mais la tourbe est surtout utilisée en horticulture. C’est un excellent terreau naturel.
Plusieurs tourbières des Pyrénées, à Ogeu et surtout celle de Pédestarrés, à Louvie-Juzon (Béarn) ont d’ailleurs été exploitées de manières industrielle. Pédestarrés a livré du terreau jusqu’en 1982. Cette exploitation intensive a malheureusement réduit de moitié la tourbière de Pédestarrés et a mis en danger ce site. Il a depuis été classé Espace Naturel Sensible.
Un groupe de travail, initié par la commune de Louvie-Juzon et le conseil général des Pyrénées-Atlantiques, auquel participe le Parc national des Pyrénées, vient d’être créé. Il a pour objectif la restauration écologique et la valorisation de ce site d’exception.
http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/21/932328-les-tourbieres-livrent-20-000-ans-d-histoire.html









Sarcoscypha austriaca: http://www.mycodb.fr/fiche.php?genre=Sarcoscypha&espece=austriaca&source=search

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Mare naturelle

Pourquoi créer une mare chez moi ?
La mare est un immense réservoir de biodiversité où végétaux et animaux se côtoient. En créant une mare chez vous, vous contribuez à conserver cette biodiversité. L’eau est devenue une ressource de plus en plus rare, pourtant elle est essentielle à la vie. Depuis le début du 20ème siècle plus de 90% des mares en France ont disparu (dont la moitié depuis 1950) du fait de la désaffection des Français pour ces zones, du manque d’entretien ou parce qu’elles ont été volontairement comblées.
Mammifères, insectes, oiseaux, amphibiens et végétaux, sont autant d’être vivants que vous pourrez observer sur un même endroit!
• Car si autrefois elles étaient nombreuses dans nos campagnes, elles régressent aujourd’hui chaque jour un peu plus, faute «d’utilité économique».
• Car dans un contexte où les paysages naturels laissent toujours plus la place à l’urbanisation et l’agriculture industrielle, il est urgent de créer des oasis de vie.
• Car elle constitue un habitat indispensable pour des animaux aujourd’hui extrêmement menacés, notamment les amphibiens.
• Car elle est une source d’émerveillement pour les enfants, mais aussi pour les plus grands. «Le théâtre des eaux dormantes était fait de l’étoffe même des rêves…» Extrait du film «La clé des Champs».
• Car au cœur d’un jardin, elle devient un atout esthétique indéniable !


Quel type de mare ? / Quelle mare dans mon jardin ?
Tout d’abord, il convient de se poser les bonnes questions.
Lorsque l’on décide de creuser une mare, les raisons peuvent être nombreuses et très différentes, voire contradictoires… Si vous souhaitez par exemple créer un habitat pour la faune, n’introduisez pas de poissons ! Ceux-ci sont voraces et la plupart des amphibiens ne supportent pas leur présence. On choisit donc l’un ou l’autre, ou pourquoi pas les deux ! Rien ne vous empêche de créer deux toutes petites mares : l’une pour la biodiversité, et l’autre pour les poissons!

On peut décider de creuser une mare pour des raisons esthétiques, écologiques ou autres. Et aussi selon son budget… Mais on peut aussi facilement concilier les objectifs. Une mare peut être à la fois jolie, attirante pour la faune sauvage, de taille très modeste et de conception peu onéreuse. Chacun agira selon ses envies, ses moyens et aussi ses talents ! Il faut enfin être réaliste. On ne pourra pas envisager une mare riche en biodiversité si l’on vit au milieu d’un océan de maïs ou cœur d’une cité bétonnée !

LES MARES NATURELLES
● Utiliser de l’argile naturelle pour ses propriétés étanches.
Les +: ce composé naturel assure à la mare une grande longévité.
Les -: il se peut que l’eau s’infiltre tout de même: il faut beaucoup d’argile car il est nécessaire d’avoir une épaisseur de 20 à 30 cm préalablement bien tassée sur toute la surface de la mare.
● Utiliser une bâche en plastique. Elle doit être assez épaisse pour résister aux UV, au gel, à l’usure du temps, aux cailloux… Il est donc recommandé de mettre du feutre, un lit de sable ou même de vieux bouts de moquette avant de la poser.
Les +: il est possible de trouver des bâches à un faible coût.
Les -: le noir des bâches n’est parfois pas très esthétique: elle peut être percée par des cailloux, dans ce cas il est difficile de la réparer.

LES MARES EN DUR
• Constituées de brique et bétonne sont pas à privilégier, mais si vous disposez d’un bassin existant, vous pouvez l’aménager pour le rendre accueillant à la faune sauvage !
Les +: si la structure en béton est bien étanche dès le départ, cette mare sera durable.
Les -: une méthode assez coûteuse: les bords abrupts ne permettent pas de poser des plantes semis aquatiques (iris, jonc, roseaux) qui ont pourtant un rôle essentiel dans la filtration de l’eau et pour la faune habitant à proximité. Le béton a une influence sur la composition de l’eau et aura des répercussions sur les espèces végétales et animales.


Les étapes de la réalisation de la mare
Etape 1 – Choisir l’emplacement
A partir du moment où l’on dispose de 3 mètres carrés disponibles, on peut à priori envisager la création d’une mare. Cependant, il est nécessaire de tenir compte de quelques paramètres :
• Le terrain
Il faut creuser sur un terrain plat ! S’il est argileux et gorgé d’eau l’hiver, la nappe est peut-être affleurant. Il suffit donc de creuser. Si ce n’est pas le cas, il faudra imperméabiliser.
• L’orientation
Il est important de placer votre mare dans un endroit clair mais qui ne reçoive pas le plein soleil toute la journée, au risque de voir rapidement se développer les algues vertes adeptes de chaleur et de lumière ! L’idéal est un lieu semi-ombragé qui limitera l’évaporation en plein été.
Plantez de nombreuses plantes au sud de la marre pour tempérer la chaleur lorsqu’elle est trop forte. Sachez que la température de l’eau de la mare ne doit en aucun cas dépasser 26 degrés: surtout si des organismes y vivent.
• L’environnement immédiat de la mare
Il est nécessaire d’éviter la proximité immédiate des grands arbres, des peupliers, hêtres ou résineux. Tout d’abord en raison des racines, et ensuite à cause des feuilles ou aiguilles mortes qui risqueraient de s’accumuler au fond de la mare chaque année, et produisent des substances néfastes pour la qualité de l’eau.
Il est également souhaitable de prévoir un petit périmètre aménagé autour de la mare. Un endroit où l’on ne passe pas la tondeuse et où l’on a planté des végétaux adaptés. A noter que la terre extraite pour creuser le trou pourra aussi servir à aménager une partie des abords.
• Penser à l’alimentation en eau !
Avant de commencer, il ne faut pas oublier qu’il faudra remplir la mare avec de l’eau ! Il ne faut donc pas trop s’éloigner de la source (robinet, cuve d’eau de pluie).
• Un mot sur la sécurité
La présence de jeunes enfants nécessite une vigilance de tous les instants. Des aménagements tels que des barrières peuvent être prévus. Mais c’est à chacun d’évaluer les risques ! De toute manière, prévoyez toujours des berges non abruptes, dangereuses et en plus, peu intéressantes pour la faune et la flore. Privilégiez des pentes très douces.

L’emplacement est enfin choisi, matériel réunir: Une bêche, une pioche, une pelle, une brouette, la bâche, un cutter, du sable.
Prévoir un endroit pour stocker la terre extraite.
Il ne reste plus qu’à passer à l’action !

Etape 2 – Définir les dimensions de la mare
Evidemment, plus l’on dispose de surface, plus les possibilités sont grandes. Mais il est inutile de creuser une grande mare. Le coût de réalisation sera élevé et le travail pénible. D’un point de vue écologique, il sera préférable de creuser deux petites mares aux profils différents. Mais si l’on se contente d’une pièce d’eau, et c’est déjà très bien, 4 à 8 mètres carrés c’est parfait ! Quant à la forme, ronde, ovale ou en haricot, c’est à chacun de voir ! Cependant, il faut éviter les formes complexes, car n’oubliez pas que la bâche devra épouser cette forme !

Pour garder une partie de l’eau hors-gel durant l’hiver, la profondeur de la marre doit dépasser 80 cm mais des pentes douces sont à prévoir pour que les animaux puissent se déplacer facilement.

Etape 3 – Excaver de la mare
1. Tracez le contour de votre mare à l’aide d’un tuyau d’arrosage, d’une de ficelle, sable, ou autre chose.
Dessinez aussi un plan du profil de mare sur une feuille de papier.
2. Décapez la pelouse avec la bêche et déposez les plaques d’herbe de côté. Elles serviront plus tard.
3. Creusez l’intérieur des tracés à la profondeur de votre choix, de 50 à 80 cm.
Aménagez une corniche sur les contours du creux avec une profondeur aux alentours de 30 cm et une largeur de 25 cm.
Les parois de la corniche auront une pente de 20 degrés normalement.
Ceci est favorable à l’installation des plantes, des animaux, et réduit la pression de la glace en période de gel. Et c’est également moins risqué pour les enfants!
ATTENTION:
– Prévoyez toujours une zone plus profonde (80 cm au moins) afin de conserver un endroit épargné par le gel et par la sécheresse.
– Il est important de réaliser plusieurs paliers car il existe différents types de plantes (aquatiques ou semi-aquatiques).
Le premier palier doit contenir une hauteur d’eau d’environ 20 à 30 cm.
– Les bords ne doivent surtout pas être abrupts car certaines espèces, comme le hérisson, peuvent tomber dans la mare et mourir d’épuisement en tentant d’en ressortir!

Vous pouvez également créer une microzone humide (dépression imperméabilisée et remplie de terreau) dans laquelle vous planterez des hélophytes.
Enfin, n’oubliez pas la tranchée qui servira à enfouir la bâche tout autour de la mare.

Etape 4 – Aménager le fond et des parois de la mare
Pour éviter de percer la bâche il est préconisé de retirer les pierres et les racines au fond de la fosse.
Compactez les parois avec vos mains pour que les zones meubles ne s’affaissent pas.
Mettre un lit de sable de quelques centimètres puis un feutre. Le tout sera disposé sur un grillage à maillage serré pour empêcher les rongeurs de traverser la bâche.
N’oubliez pas de laisser une marge pour les bords et essayez de faire le moins de plis possible.

Etape 5 – Installer la bâche
– Coupez la bâche et placez-la sur la fosse.
– Placez provisoirement des briques sur les bords afin de garder la bâche en place.
– Dressez de la tourbe issue d’une mare naturelle au fond de la bâche et faites y ensuite couler de l’eau. Le revêtement va petit à petit épouser la forme du trou.
– Ôtez les briques et arranger les plis de la bâche en même temps.
Il s’agit d’épouser le mieux possible la forme du trou que vous venez de creuser et d’éviter les plis.
Bien-sûr, prévoyez une surface plus grande que le trou.
Attention !
N’enfouissez pas encore les bords de la bâche !

Etape 6 – Mettre en place le fond et des bordures de la mare
Comblez les berges et déposez un peu de sédiment (terre pauvre, sable) au fond de la mare d’une couche de terre d’environ 10 cm. Vous pouvez aussi collecter quelques poignées de vase sur les rives d’une mare voisine. Une vraie banque de graines !
Vous pouvez aussi agrémenter vos berges de pierres et cailloux et votre fond de pouzzolane ou de pierres volcaniques.
Retirez une bande de terre de 5cm de profondeur et de 45 cm de largeur en dehors des repères, là où les bordures seront mises en place.
Placez un madrier en travers de la mare et mettez un niveau à bulle dessus. Assurez-vous que le pourtour de la mare soit bien horizontal.
Pour recouvrir les parties de la bâche encore visibles, vous pouvez placer des pierres plates ou planter des végétaux tapissant comme la lysimaque nummulaire, la bugle rampante…
Utiliser plaques d’herbe et la terre que vous aviez extraite pour modeler la rive à votre guise en créant des reliefs. Avec les cailloux récupérés, vous pouvez aussi disposer ici et là quelques tas qui serviront de refuges à de petits animaux.

Etape 7 – Mettre en place les plantes
(voir «Quelle flore pour la mare de mon jardin ?» plus bas)
Installez différentes sortes de plantes (plantes de berge, plantes oxygenantes, plantes flottantes…).
Placez quelques plantes en paniers à la profondeur qui leur.
ATTENTION !
Un plan d’eau est équilibré si sa végétation est diversifiée et sa surface de plantation importante, mais elle ne doit pas dépasser les 2/3 de la surface totale de la mare.

Etape final – Remplir avec l’eau
Vous pouvez commencer à remplir la mare avec de l’eau (de pluie).
Ajoutez de l’eau jusqu’à ce que ça atteigne les bordures du trou

En quelques semaines certains animaux auront déjà pris leur appartement dans ce nouvel oisis !


Quelle flore pour la mare de mon jardin ?
La flore est indispensable au bon fonctionnement de la mare.
Les plantes jouent plusieurs rôles importants dans la mare:
– Grâce à leurs racines filtrantes elles ont un véritable rôle dans l’épuration de l’eau,
– De nombreux animaux se nourrissent de ces plantes,
– Certaines participent à une bonne oxygénation de l’eau,
– Elles constituent des habitats très variés pour de nombreux animaux,
– Elles sont le support pour la reproduction de nombreux animaux notamment les libellules.

Dans les choix des plantes, on se doit de respecter certaines bases :
• Chaque plante possède des exigences particulières (profondeur de l’eau, pH, lumière…) et il faut en tenir compte.
• Chaque plante présente un port différent (rampante, haute, flottante, large…).
Anticipez tout cela dès le départ afin d’éviter de mauvaises surprises !
• Certaines plantes comme la massette peuvent devenir envahissantes.
Il faut bien s’en rappeler avent de les installer !
• Préférez un ensemble de plantes qui assurent une période de floraison longue !
• Installez des plantes indigènes (le choix est vaste !) et non exotiques.

ATTENTION aux plantes invasives, à proscrire !
Ces plantes exotiques importées par l’Homme se sont totalement adaptées en France et se développent parfois au détriment de plantes indigènes. Parmi elles le Myriophylle du Brésil, la Jussie, Elodée …

• Périphérie de la mare:
Pulicaire dysentérique, joncs, carex, cardamine des prés, lysimaque nummulaire, grande consoude, valériane officinale, menthe, salicaire…
• Les pieds dans l’eau:
Plantain d’eau, rubanier, iris des marais, prêle, pesse d’eau, sagittaire, millepertuis des marais.
• Dans l’eau:
Nénuphars, potamots, renoncules, cératophylle…
Pour ces deux derniers groupes de plantes, installez les plantes dans des petits paniers lestés et posez-les sur la bâche dans l’eau.

Où trouver les plantes ?
Observez les plantes qui poussent dans les mares et les étangs voisins, ce sont ces dernières qui correspondront sans doute à votre mare. Ensuite, avant d’en prélever 5 ou 6 échantillons, assurez-vous auprès de spécialistes qu’elles ne sont pas menacées, protégées ou envahissantes. Vous pouvez enfin choisir de laisser faire la nature et observer la colonisation naturelle de votre mare. Instructif, et plein de surprises !

Comment imperméabiliser: argile ou bâche ?
Argile
Si le terrain est argileux, il ne sera peut-être pas nécessaire d’imperméabiliser. Cependant, il y aura en contrepartie de forts risques d’assèchements durant l’été. La plupart du temps, il est donc indispensable de faire appel aux artifices. Plusieurs options sont alors possibles, chacune ayant ses avantages et ses inconvénients. Nous retiendrons ici celles qui offrent le meilleur rapport qualité/prix:
les bâches.
Plutôt faciles à poser, résistantes et assez peu onéreuses, elles ont bien sûr leurs détracteurs. Le matériau n’est pas renouvelable et on prête aux bâches en plastique de libérer des substances toxiques dans l’eau.
Personnellement, j’opte sans hésitation pour les bâches en caoutchouc. Plus chères, certes, mais également plus maniables et bien plus résistantes, elles semblent en plus ne pas présenter de risques pour l’eau et pour la faune.

L’eau de remplissage et l’eau qui déborde
Quand est venu le moment de remplir la mare, vous avez plusieurs possibilités. Vous pouvez choisir l’eau de pluie, du robinet ou du puits. La dernière solution concernant peu de monde, voyons les deux premières.
• L’eau du robinet:
Pas terrible d’utiliser de l’eau potable pour ce genre d’usage… De plus, souvent riche en éléments minéraux, elle pourra favoriser le développement d’algues au printemps. Mais elle peut s’avérer pertinente pour le début du remplissage (voir plus loin).
• L’eau de pluie:
L’eau récupérée dans une citerne, à condition qu’elle ne croupisse pas depuis longtemps, fera parfaitement l’affaire. Mais la quantité ne sera sans doute pas suffisante. On peut laisser faire la nature ou également relier la toiture à la mare par un système de gouttière (voir plus loin).

En cas de fortes pluies, inévitablement, le niveau d’eau montera et la mare pourra déborder quelque peu. On peut laisser faire et installer une micro zone humide qui fera la transition entre la mare et votre terrain. On y installera des plantes qui apprécieront les sols humides là où l’eau déborde. Cela fera de plus son effet sur le plan esthétique ! L’autre solution consiste à creuser un trop plein vers le regard d’eaux pluviales.
Une mare pleine de vie ! / Quelques animaux de la mare
Construire une mare naturelle sans y ajouter engrais pour plantes, produits chimiques pour l’eau ne servirait à rien si votre mare est entourée d’une simple pelouse. La faune a besoin d’un lieu diversifié pour s’épanouir et même si votre jardin semble bien esthétique, il ne sera pas accueillant pour les êtres vivants qui n’y trouveront ni gîte, ni logis.
• Les salamandres mettent bas en automne. Ici, une larve
• Le gerris se nourrit des insectes noyés à la surface de l’eau
• Les oiseaux du jardin (ici une mésange bleue) viennent boire à la mare
• Le triton marbré se reproduit dans la mare… mais chasse aussi les petites bêtes dans le jardin
• Avoir une mare, c’est aussi assister aux première loges à la métamorphose d’une libellule.


Et ensuite ? / L’entretien
La végétation se développe un peu plus chaque année et finit par envahir totalement la mare. Il faut donc veiller à contrôler ce développement en éliminant une partie de cette matière chaque année (pas plus d’un tiers de la masse).
L’idéal est de le faire à la fin de l’été et de laisser 1 ou 2 jours les végétaux extraits au bord de l’eau, afin de permette à un maximum de petits animaux aquatiques de regagner la mare.

La proximité d’arbres peut générer un apport très important de feuilles mortes. On veillera donc à éviter leur accumulation en installant un filet (attention qu’il ne constitue pas un piège pour certains animaux qui veulent accéder à la mare) ou simplement, en enlevant régulièrement les feuilles à l’aide d’une épuisette
Quelques rappels utiles
• On parle bien ici de mare, et non d’étang !
La pièce d’eau en question ne dépasse donc pas 1 mètre de profondeur pour quelques mètres carrés de surface (de 3 à 30 m² maximum).
Les étangs sont déjà bien assez nombreux et contribuent chaque année à des pertes énormes en eau par évaporation.
• On ne parle pas non plus ici de bassins à poissons !
Ceux-ci ne sont pas les bienvenus dans les mares !
• Les mares ne causent pas d’invasions de moustiques !
Les mares équilibrées sont «infestées» de prédateurs de ces insectes. Ce sont plutôt tous les petits récipients que l’on laisse traîner dans le jardin et qui se remplissent d’eau de pluie qui vont attirer les diptères piqueurs !

Pour plus d’information…
L’entretien de la mare – Refuge LPO (2004)
Si vous possédez une mare ou si vous venez d’en créer une, il vous reste à suivre son évolution, et surtout à l’entretenir. En effet,les jeunes mares peuvent faire face à un grand nombre de difficultés avant d’atteindre un bon équilibre. Cette fiche a donc pour but de vous conseiller afin d’entretenir votre mare.
http://laccreteil.fr/IMG/pdf/mare_et_son_entretien.pdf

Une idée originale
Si elle n’est pas très éloignée d’une toiture, vous pouvez installer un système qui relie votre mare à la gouttière. Le système est ouvert ou fermé quand on le souhaite.
Il permet:
• Renouveler l’eau régulièrement (J’ai pu observer dans cette mare une eau trouble en octobre devenir parfaitement limpide après quelques jours de pluie).
• Oxygéner la mare à chaque averse
• Eviter un assèchement de la mare

Des règles d’or pour une mare totalement naturelle !
– Ne tondez pas les abords de la mare pour laisser des cachettes aux amphibiens.
– N’introduisez pas de poissons, ils mangeraient têtards, larves d’insectes…
– Limitez l’accès aux animaux domestiques.
– Ne traitez pas l’eau contre les algues.
– N’introduisez pas d’amphibiens que vous aurez capturés sur un autre site. C’est interdit par la loi et si les animaux sont porteurs de maladies, ils risquent de contaminer la faune déjà présente.
– Ne mettez pas la mare sous des arbres car les feuilles qui tombent pourraient nuire au bon développement du milieu aquatique.
– Laisser à l’abandon au moins une partie de votre jardin, car les plantes dites «mauvaises herbes» sont en fait la nourriture de nombreux animaux.
La nature ne saura que vous le rendre en vous offrant la possibilité d’observer une multitude d’espèces animales et végétales !
– Utiliser une bâche de préférence en EPDM de qualité et non une bâche PVC car elle dégage des substances toxiques dans l’environnement.

Sources:
http://www.aspas-nature.org/wp-content/uploads/fiche-pratique-mare-ASPAS.pdf
http://bricobistro.com/comment-installer-une-mare-de-jardin/
http://educatif.eau-et-rivieres.asso.fr/pdf/livret-mare.pdf

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Végétation dans la ville

Végétation dans la ville

Autre mots utiliser:
« embellissons nos murs »
Je le trouver utiliser pour la premier fois dans la ville de Rennes (en 2008)
« Opération « Embellissons nos murs »
Pour tous les passionnés de jardinage, la Ville de Rennes offre la possibilité de végétaliser certains espaces du domaine public et notamment les fonds de trottoir le long des murs des habitations, sur 15 cm de large et 15 cm de profondeur. Il devient alors possible de fleurir la façade de sa maison, un pied d’arbre ou un espace sablé sur trottoir. »

et on le trouve sur les mots « micro-implantations florales » et « jardins linéaires » en 2009.
Et aussi comme « verdissez vos façades » en 2011.

Cette flore urbaine joue cependant un rôle important pour la biodiversité. Elle permet à des insectes, des escargots ou des oiseaux de se nourrir, elle leur offre même le gîte et un endroit pour se reproduire. Les plantes contribuent aussi à améliorer la qualité de l’air en absorbant du dioxyde de carbone et certains polluants, à dépolluer les sols et l’eau ; elles permettent de créer localement des micro-climats (en été, même en plein soleil, il fait toujours plus frais sous les arbres ou sur une pelouse que dans une rue goudronnée !). Et puis, elles améliorent le cadre de vie des citadins : que serait une ville sans la moindre feuille ou le moindre brin d’herbe ?

Autrefois les voiries de village ou de certains quartiers de villes permettaient de fleurir des trottoirs avec de petits aménagements.

Dans les villages et les hameaux, les aménagements le long des trottoirs de maison seront d’autant plus facilement tolérés qu’ils font partie du décor et des coutumes. (On en trouve de beaux exemples en Charente maritime ou les somptueuses roses trémières ont envahies les trottoirs des villages comme ici aux alentours de Surgères).

La végétation en ville: Des bonnes raisons de réintroduire les espaces de nature

  1. Purification de l’air
  2. Les végétaux captent le carbone mais aussi des substances nocives présentent dans l’air. Ces substances sont stockées dans les feuilles, les tiges et les racines des végétaux.

  3. Purification et régulation de l’eau
  4. Sur des surfaces imperméables comme le béton, l’asphalte, les toitures… l’eau ruisselle emportant avec elle tous les dépôts polluants accumulés depuis la précédente pluie.L’augmentation de la pollution de nos cours d’eau est sans doute dû en partie à ce phénomène, plus de filtre entre les pluies et les cours d’eau.La réintroduction de surfaces végétales sur ces surfaces imperméables agira de manière bénéfique sur les réseaux pluviale souvent saturés lors de grosses précipitations.La végétation et son substrat stockent l’eau de pluie et permettent de réguler les écoulements tout en les filtrant. L’eau arrivant dans les cours d’eau et les usines de retraitement est beaucoup moins chargée en éléments polluants.

    Limiter l’imperméabilité des sols en absorbant l’humidité au pied du mur et assurer une protection contre les pluies battantes

  5. Maintient des températures et du taux d’humidité
  6. En milieu urbain les matériaux utilisés (Béton, brique, tuiles…) absorbent la chaleur au lieu de la réfléchir (faible albédo). Ce phénomène (L’effet d’ilot de chaleur urbain) augmente énormément la hausse des températures en ville, jusqu’à 10° de plus que les zones environnantes.En végétalisant de telles surfaces on les protège du soleil direct, les plantes jouent un rôle de régulateur thermique par évapotranspiration, et par la même occasion améliorent l’inertie des bâtiments.

    Réguler les températures, car en été les plantes rafraîchissent en retenant le rayonnement solaire et en augmentant l’humidité de l’air ambiant, et en hiver, elles tiennent chaud en réduisant la perte thermique.

  7. Végétaliser sa façade, c’est assurer le retour de la nature en ville en accueillant des plantes spontanées ou cultivées.

  8. Atténuation de la pollution sonore
  9. Qui dit milieu urbain, dit circulation, bruit en tout genre. La végétation et le substrat sur lequel elle pousse, agissent comme une éponge, plutôt que de réverbérer le bruit comme les surfaces denses (en béton, en brique…) les surfaces végétalisées vont absorber ce bruit et l’étouffer.

  10. Protéger les murs, notamment des tags, grâce aux plantes grimpantes

  11. Fixer les polluants, les poussières et stocker le carbone émis par les gaz d’échappement.

  12. Embellie, égaie l’environnement qu’elle occupe
  13. Quel meilleur moyen que de se ressourcer en forêt, au bord de l’eau, ou dans tout autres coins de nature. La végétation, le bruit du vent dans son feuillage, les insectes butinant… nous font oublier le stress du travail et de notre vie moderne.
    Accueillir la petite faune (les insectes et oiseaux) et créer un micro habitat pour répondre aux besoins alimentaires de nombreux petits animaux

C’est aussi contribuer à l’embellissement des rues en y apportant couleurs, senteurs et fraîcheur, tout en favorisant le bien-être de tous.

Quelques règles à respecter:
– Respecter le cahier des charges (téléchargeable)
– Maintenir un espace libre sur trottoir d’au moins 1,40 m
– Ne pas utiliser de désherbant et produit chimique
– Ne pas faire d’apport d’amendements ou d’engrais
– Ne pas mettre de plantes épineuses
– Arroser les plantations
– Tailler les végétaux
– Ramasser les feuilles mortes et les déchets verts issus des plantations
– Conduire le développement des plantes grimpantes

Sources:
http://sphaigne.avenir-positif.com/la-vegetation-en-ville/
http://metropole.rennes.fr/pratique/infos-demarches/espaces-verts-environnement/jardiner-la-ville/

Quel que actualitées:
http://my-pages.net/vegetalisation-des-rues-blog/

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Hôtels d’insectes / Gîtes à insectes

Hôtels d’insectes / Gîtes à insectes / Refuges à Insectes

Hôtel à insectes: quels intérêts ?
On connaît bien les nichoirs pour les oiseaux du jardin, et on s’intéresse depuis peu aux insectes. Les insectes auxiliaires sont très utiles pour lutter contre les parasites du jardin : leur fournir un abri permet de favoriser cette faune bénéfique. Quels intérêts offre vraiment un hôtel à insectes ?

Installer un hôtel à insectes, créer un parcours biodiversité, c’est agir sur la conservation de la biodiversité et aussi disposer de formidables outils de sensibilisation.
Un hôtel à insectes : pour quoi faire ?
Notre habitude culturelle de gazons tondus à ras, de nature « propre » n’offre aucun abri, aucun refuge pour les insectes et la faune.
La nature dite « ordinaire », si importante pour préserver la biodiversité est remplacée par des pelouses tondues à ras plantées de plantes ornementales sans grand intérêt pour les insectes et la faune en général.
Les insectes ont bien sûr besoin de trouver leur nourriture et celle de leurs larves mais aussi d’abris pour se réfugier à différents moments de leur vie :
Passer la nuit ou le jour, Se protéger du mauvais temps, s’abriter pendant la longue période d’hiver, se reproduire au printemps…

Les principaux insectes accueillis

  1. coccinelleLes coccinelles : grandes prédatrices de pucerons, elles aiment à se réfugier sous des amas de feuilles mortes, dans des tiges creuses, dans des trous percés dans des briques ou entre des planchettes en bois.
  2. chrysopesLes chrysopes : ils se nourrissent aussi de pucerons et élisent domicile dans des bûches percées ou des boites remplies de fibres d’emballage.
  3. osmiesLes osmies : ce sont des abeilles sauvages, solitaires qui pondent leurs œufs dans des tiges creuses ou des buches percées de trous.
  4. carabesLes carabes : ils sont souvent confondus avec les scarabées. Leurs larves se nourrissent de parasites. Ils trouvent refuge dans des morceaux de branches ou de vieilles bûches.
  5. syrphesLes syrphes ressemblent à des guêpes mais font partie de la famille des mouches : on les identifie facilement à leur vol stationnaire au dessus des fleurs à butiner.
  6. perce oreilles Les perce-oreilles sont de bons auxiliaires contre les pucerons. Ils nichent sous un pot de fleur retourné et garni de paille.

Des actualitées sur l’hôtels d’insectes
http://my-pages.net/hotel-a-insectes-blog/

La Biodiversité… en pratique ! Episode 1 : l’hôtel à insectes
En cette année internationale de la biodiversité, le Blog ddhn vous propose une série de reportages sur cette thématique. Pour commencer, nous sommes allés à la Maison du Parc Naturel Régional des Boucles de la Seine Normande pour apprendre à construire un hôtel à insectes. L’objectif de ce travail manuel : aider la nature à retrouver une place dans notre environnement…

Les Hôtels à Insectes
Décoratifs mais également bien utiles, les hôtels à insectes ont tout pour plaire dans nos jardins. Non seulement ils sont en accord avec les matériaux naturel mais en plus, ils pourraient devenir une attraction visuelle dans le jardin. Les explications données par Bernard CWIEK de la société « Hôtels à Insectes » qui est située à Braives, nous explique quel est l’utilité de protéger les insectes du jardin. La réalisation de cette vidéo a été faite le week-end du 21 au 22 juin 2014 lors de la Fête des Plantes qui se déroulait à Pitet dans l’Entité de Braives…

hotel a insectes
http://mon-potager-en-carre.fr :attirer les insectes et faire en sorte qu’il restent pres de votre potager. C’est la fonction de l’hotel a insectes.

La fabrication d’un abri à insectes pour votre potager
Un guide pas à pas vous expliquant la fabrication d’un abri à insecte à installer dans votre potager. Cet abri accueillera plus précisément des Forficula auricularia (pinces-oreille).
Plus d’informations sur http://www.potager.tv et http://www.autourdupotager.com

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