Category Archives: Ecologié

Canon à neige et environnement !

Consommation d’eau

Si c’est souvent le premier grief établi à l’encontre de la nivo-culture, ce n’est pas forcément le plus justifié. Jean-Claude Morand, directeur adjoint du service des pistes de la SERMA se plaît ainsi à rappeler que l’eau est restituée au milieu. « Si 20 % de l’eau s’évapore, les 80 % restants retournent dans le milieu ». Il faut 1 m3 d’eau pour produire 2 m3 de neige artificielle. En une saison, pour une station comme Avoriaz dont environ 25 % du domaine skiable est couvert par 120 enneigeurs fixes (aussi appelés canon à neige) et une vingtaine d’enneigeurs mobiles, la production s’échelonne entre 160 et 300.000 m3 pour environ 80 à 150.000 m3 d’eau. En comparaison, une piscine olympique affiche un volume de 3.000 m3.

Maîtriser la consommation d’énergie
L’énergie constitue en effet le point le plus délicat de l’impact économique et environnemental de la production de neige de culture. À Avoriaz par exemple, sur une saison entre 450 et 500.000 kWh sont consommés pour la production de neige. L’électricité compte ainsi pour environ 30 % du prix de revient d’un m3 de neige. Et quand on sait qu’1 m3 coûte entre 80 centimes et 1 euro selon les conditions climatiques et le soin apporté à la gestion du manteau neigeux, on comprend qu’il est vital pour une société d’exploitation de réduire sa consommation énergétique.
http://www.actu-environnement.com/ae/news/impact-environnemental-neige-artificielle-12000.php4


Canons à neige DANGER ?

Un additif utilisé pour produire de la neige artificielle peut présenter des dangers pour la santé et pour l’environnement !
Cet avertissement provient de Carmen de Jong, professeure en hydrologie à l’Université de Strasbourg. Dans SonntagsBlick, elle pointe du doigt un produit nommé Snomax. Son producteur et ses utilisateurs, eux, assurent qu’il n’est pas nocif. Snomax permet de cristalliser l’eau en neige à une température plus élevée. Il contient des bactéries inactivées nommées «Pseudomonas syringae». «Je reçois des annonces de personnes travaillant avec ce produit et qui rencontrent des problèmes de santé, précise Carmen de Jong. Ceux qui le manipulent doivent se protéger.» La bactérie n’est plus vivante, mais la chercheure ajoute qu’elle sert de nourriture à d’autres bactéries pathogènes, qui peuvent se multiplier. Les risques d’une exposition directe seraient notamment des réactions inflammatoires et des allergies des voies respiratoires ou de la peau.
Snomax n’est plus produit en France. Il est interdit dans certaines régions allemandes, en Autriche et au Liechtenstein. En Suisse, il est commercialisé par la firme SMI Snow Makers AG, qui mentionne plusieurs stations parmi ses clients.
http://colibris.ning.com/profiles/blogs/canons-neige-danger

L’additif SNOMAX™ améliore le rendement des canons à neige mais à quel prix ?

Divers innovations sont venues perfectionner les techniques de l’enneigement artificiel : l’ajout d’additif en est une. L’additif le plus utilisé est distribué par le numéro un de la nivoculture la société York Snow, il s’agit du très controversé Snomax et ses hypothétiques effets sur la santé et l’environnement font l’objet de la suite de cet article.
Produire de la neige lorsque la température extérieure monte jusqu’à 4°C c’est possible grâce au Snomax. Pour comprendre son mode d’action, original, une analyse de sa fabrication et de sa composition est indispensable.
En 1975, Steven Lindow, chercheur à l’université du Wisconsin (USA) découvre une protéine dotée d’une activité étonnante : l’enzyme oriente les molécules d’eau et favorise leur cristallisation. Cette enzyme, dénommée INA (Ice Nucleating Activity) se trouve dans la membrane de Pseudomonas syringae, une bactérie vivant naturellement sur les feuilles des végétaux. Le pouvoir cryogène de la protéine est ainsi mis à contribution dans la lutte contre le manque de neige en constituant le principe actif du Snomax.
Mais le produit n’est en fait pas exclusivement composé de la protéine INA. Il est fabriqué aux USA par Genencor International Inc. qui détient le monopole de la fabrication. La souche 31a de Pseudomonas syringae est cultivée en milieu liquide dans d’immenses fermenteurs. Puis les bactéries sont lysées, la suspension est lyophilisée, la poudre résultante est agglomérée en granules. Pour finir, le produit est stérilisé aux rayons X de façon à tuer les bactéries survivantes sans dénaturer les protéines, opération indispensable pour conserver l’activité INA. Le Snomax est donc un concentré de lysat bactérien mais aussi de milieu de culture déshydraté.
L’agent nucléateur Snomax est mélangé à l’eau envoyée dans les canons, il permet ainsi de produire de la neige même si il ne fait pas assez froid.
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1497_additif_snomax_canons_neige_environnement.php

Neige artificielle accusée de rendre les gens malades

Garantir un bon enneigement n’est pas chose aisée pour les responsables des pistes. Pour y faire face, les stations ont recours à la technologie et à la chimie depuis plusieurs années. Hormis les problèmes écologiques, notamment l’approvisionnement en eau, tout semblait rouler, mais un grain de sable pourrait bien gripper les canons.

De fabrication américaine, le Snomax accélère la transformation de l’eau en flocons. Le hic: cette poudre est produite avec des bactéries mortes dont les effets à long terme sur l’être humain ont été peu étudiés. En Bavière (All) et en Autriche, son usage est interdit, rapporte le «SonntagsBlick». En France, un moratoire a été introduit.

Carmen de Jong, hydrologue à l’Université de Strasbourg (F), met en garde: «Des tests ont mis en lumière l’impact négatif du Snomax sur la santé humaine.» Les résidus de bactéries dans la neige artificielle peuvent contaminer d’autres êtres vivants. Le personnel des pistes doit se protéger lors du mélange de l’additif à l’eau.

Selon la firme Snomax, Zermatt (VS), Davos (GR) ou encore Crans-Montana (VS) ont notamment investi dans son système. Contacté par l’hebdomadaire, un représentant de la station du pied du Cervin indique que Snomax est surtout utilisé dans des zones exposées au soleil. Pour sa part, l’Institut pour l’étude de la neige et des avalanches à Davos précise: «Avec les équipements modernes, de l’eau seule suffit pour produire une neige de bonne qualité.»
http://k1fo.info/neige-artificielle-accusee-de-rendre-les-gens-malades/


« PRÉSENCE DE GERMES »

Pour rassurer les exploitants, il convenait de vérifier que les bactéries ne se retrouvaient pas dans la neige produite et que l’additif ne polluait pas la végétation des pistes. Les équipes françaises et italiennes ont réalisé des campagnes de mesures durant trois hivers, respectivement à Valloire (Savoie) et à Antagnod, dans le Val d’Aoste. Bilan : aucune trace de Pseudomonas n’a été décelée dans la neige. A peine l’étude française a-t-elle mis en évidence certaines différences dans la végétation permettant de conclure à « des effets faibles et à long terme ». « Mission accomplie », se félicite le commanditaire du programme, l’américain York Snow Inc (80 salariés dans le monde pour un chiffre d’affaires de 40 millions d’euros en 2003).
Sauf que le snomax, en offrant un bouillon de culture, a un effet multiplicateur. « La cuve favorise le développement des micro-organismes », confirme Françoise Dinger. Or les analyses microbiologiques, réalisées, il est vrai, dans la seule station française, ont mis en évidence « la présence de germes d’origine fécale, à la fois dans l’eau de ruisseau servant à approvisionner l’usine à neige, mais également dans le circuit de fabrication de la neige de culture ». Résultat ? Les gouttelettes projetées par le jet d’air glacé, qui se transforment en petits cristaux de glace pour faire la joie des skieurs, sont infectées.
http://pyrenaica.over-blog.com/article-les-canons-a-neige-artificielle-favorisent-la-pollution-des-sols-41130231.html

L’abus de neige artificielle fait souffrir l’écosystème alpin

Du fait de la sécheresse dans le nord des Alpes, les stations de ski ont massivement recours à la neige artificielle. Cela conduit à une importante consommation d’eau, alors que lacs et rivières sont à un bon niveau. D’où de graves conséquences écologiques.

La sécheresse sévit actuellement sur une large moitié Nord des Alpes. Cette anomalie liée à des précipitations très faibles depuis deux mois, s’est amplifiée par des périodes de douceur printanière, entrecoupées de périodes de froid saisonnier.
La situation est très délicate pour l’activité économique liée au ski, notamment en ce mois de février particulièrement crucial pour les stations. Afin de pallier ces aléas climatiques, celles-ci ont massivement recours à l’usage de neige artificielle. La presse locale se fait d’ailleurs l’écho des gestionnaires de stations qui se félicitent de produire d’énormes quantités de neige artificielle (420.000 m3 à Villard-de-Lans en Isère par exemple) et assurent que, grâce aux canons à neige, il est possible de skier normalement.
http://www.reporterre.net/L-abus-de-neige-artificielle-fait


La logique folle des casseurs de la montagne : pour sauver les glaciers, accélérons le processus qui les détruit

Le domaine skiable de l’Alpe d’Huez est en pleine expansion, avec notamment la construction du plus haut lac artificiel d’Europe. Derrière la propagande de protection des glaciers, il s’agit en fait d’augmenter les canons à neige et les infrastructures qui sont la cause même du recul de ces dits glaciers. Autrement dit, fonçons dans le mur et allons-y gaiement !…
http://www.reporterre.net/La-logique-folle-des-casseurs-de

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PRESENTATION
Risques et impacts environnementaux des retenues d‘altitude pour la production de neige de culture dans un contexte de changement climatique
Journal of Alpine Research | Revue de géographie alpine 2011 13 pages
Les retenues d‘altitude sont des ouvrages hydrauliques implantés dans les stations de loisirs de montagne et destinés à créer une réserve d‘eau, dédiée principalement à la production de neige de culture. Leur implantation en altitude en fait indubitablement des retenues spécifiques, subissant et induisant des risques et des impacts sur leur environnement anthropique et écologique. Le Cemagref a engagé un projet de recherche sur la sreté des retenues d‘altitude.
https://rga.revues.org/pdf/1471′
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Lorsque le sel devienne une pollution!

Sel utilisé pour déneiger les routes en France (salage)

Chaque année entre 750 000 et 1,5 million de tonnes de sel sont déversées sur les routes de France pour déneiger ou faire fondre le verglas, soit l’équivalent de 48 kilos de sel par seconde en moyenne sur l’année.

http://www.planetoscope.com/sols/1586-sel-utilise-pour-deneiger-les-routes-en-france-salage-.html

Les papillons souffrent du salage des routes en hiver

Le chlorure de sodium présent dans le sel routier entraîne une plus grande mortalité chez les papillons, selon une étude américaine publiée lundi.


Le salage des routes en hiver paraît modifier le développement de certains papillons et écourter leur vie, selon une recherche menée aux Etats-Unis et publiée lundi 9 juin. Le chlorure de sodium, substance la plus économique, est la plus utilisée pour faire fondre la glace et la neige recouvrant les routes. De précédentes études ont déjà montré que le sel routier avait un impact sur l’écosystème des lacs et des rivières.
Pour cette étude (en anglais) parue dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences, les auteurs ont analysé le développement des papillons monarques et des papillons blancs qui se nourrissent de laiteron et de ses fleurs, une mauvaise herbe qui pousse très souvent sur le bord des routes.

Une alimentation trop salée

Les biologistes ont comparé les papillons monarques élevés avec des laiterons ramassés à proximité d’une route dans le Minnesota et les mêmes plantes venues d’une prairie éloignée de toute chaussée. Ils ont constaté que les herbes venant des bords de route peuvent avoir dans leurs tissus une teneur en sel jusqu’à trente fois supérieure à la normale.
Quand les papillons se nourrissent de ces herbes, leur taux de sel augmente aussi nettement, avec différents effets selon leur sexe. Chez les mâles, le sel sur-développe les muscles utilisés pour voler, tandis que chez les femelles c’est l’inverse. En revanche, ces dernières voient la taille de leur cerveau augmenter, mais pas les mâles.

Surmortalité chez les chenilles

Alors qu’un accroissement modéré du sel absorbé peut avoir des effets bénéfiques chez ces papillons, une quantité excessive est toxique et entraîne une plus grande mortalité, ont constaté ces scientifiques. Le taux de survie des chenilles des papillons monarques nourris de laiteron provenant des bords de route, contenant des taux élevés de sel, était nettement plus faible (40,5%) que chez celles élevées avec des herbes d’une prairie (58,2%).
Emilie Snell-Rood, une biologiste de l’Université du Minnesota, principal auteur de cette recherche, estime que des études similaires doivent être effectuées en zones urbaines où des quantités de sel encore plus importantes sont utilisées en hiver sur les chaussées, afin d’en évaluer l’impact sur d’autres organismes.
D’autres recherches ont déjà montré que le salage des routes peut brûler le feuillage des végétaux, dessécher leurs racines et modifier les propriétés des sols.
http://www.francetvinfo.fr/animaux/les-papillons-souffrent-du-salage-des-routes-en-hiver_618459.html

Salage sur la route

FROID – Le salage des routes met la nature en danger

Le froid glacial accompagné parfois d’importantes chutes de neige, rend la circulation compliquée sur certains réseaux routiers. Pour maintenir des conditions correctes pour les automobilistes, les municipalités ont massivement recours à la dispersion de sel sur les chaussées. Or, ce sel n’est pas sans danger pour la nature environnante.
Le surplus de sodium intoxiquerait ainsi les rivières, la vie aquatique et les végétaux. « Si la plupart des organismes aquatiques (flore comprise) se sont adaptés (…), certaines espèces restent vulnérables face à ce stress polluant, ce qui peut engendrer des perturbations et une fragilisation des écosystèmes les plus sensibles« , indique le Sétra dans son communiqué. Les plantes et animaux se trouveraient alors fragilisés. Des résidus de métaux lourds issus de l’usure des pneumatiques des plaquettes de frein ou de la corrosion de la carrosserie, seraient également charriés avec le sel.
http://www.enviro2b.com/2012/02/10/froid-le-salage-des-routes-met-la-nature-en-danger/

Utilisation du sel de déneigement : quels impacts ?

L’impact sur le sol et les plantes

Le sel modifie la nature du sol. Il facilite son lessivage et rend l’eau et les ions nutritifs moins disponibles pour les plantes. Il engendre aussi un sol plus compact qui gène la respiration des végétaux par les racines.
Le sel qui n’est pas lessivé est absorbé pendant la belle saison par les plantes et retourne à la terre quand les feuilles tombent ou lorsqu’il pleut (ruissèlement le long du tronc). Selon le type de sol, la concentration en sel à donc tendance à augmenter au fil des salages hivernaux.
Ces nouvelles conditions écologiques ralentissent la croissance et le développement des espèces touchées.
De plus, les projections directes de sel sur la plante perturbent le métabolismes et peuvent engendrer la mort des pousses, des jeunes feuilles, voire de l’ensemble de la plante.

L’impact sur l’eau et les milieux aquatiques

Le sel peut avoir un impact sur la teneur en sel des cours ou plans d’eau riverains de la zone où il est diffusé. Le Ministère de l’Écologie estime que l’on peut très vraisemblablement exclure que la surcharge en sel due au service hivernal porte atteinte à la faune et à la flore aquatiques, ou encore à l’eau potable.
Cependant dans certaines zones, l’utilisation du sel est interdite afin de protéger la pureté des sources.

L’impact sur les animaux domestiques

Le sel de déneigement peut engendrer une irritation des pattes des chiens, c’est pour cette raison qu’il est conseillé de les laver à l’eau après chaque promenade.
Attention, les sels de déneigement peuvent aussi être une source d’intoxication pour votre animal de compagnie.

L’impact sur les biens matériels

Le sel peut provoquer une usure accélérée des véhicules et une dégradation des chaussées. En 2009, la Ville de Sceaux (20 000 habitants) a dépensé 100 000 euros pour réparer les dégâts urgents causés par le sel sur la voirie.

Comment déneiger et enlever le verglas écologiquement ?
La législation oblige les riverains, qu’ils soient propriétaires ou locataires, à nettoyer les surfaces enneigées et glacées qui se trouvent devant chez eux.
Mais il est possible de limiter voire de ne pas utiliser de sels de déneigement. Pour cela vous pouvez :

Déneiger mécaniquement
C’est la solution la plus écologique. Il suffit de vous munir d’une pelle à neige et d’un coupe glace (plus difficile à trouver).

Etendre des cendres
Si le temps est relativement doux, la cendre favorise la fonte de la neige car elle accumule la chaleur du soleil.

Etendre des copeaux de bois
Disperser des copeaux de bois auraient un effet antidérapant et favoriserait la fonte de la neige. C’est une solution en plein développement. La ville de la Chaux de fond (Suisse) a même élaborée un copeaux de bois qui favorise l’adhérence des piétons et la fonte de la glace : le Stop Gliss Bio® .
Il est composé de plaquettes de bois dur imprégnées de fondants routiers écologiques. Au contact du sol, la plaquette rectangulaire diffuse son fondant routier puis se fixe, permettant ainsi une bonne « accroche ». Cet antidérapant serait économique à l’usage, les plaquettes de bois, plus légères que la glace, empêchent Stop Gliss Bio de « couler ».
Selon Stop Gliss Bio, 1 seul épandage sécurise immédiatement les trottoirs et les routes pendant 5 jours et jusqu’à – 45°C !, alors qu’avec le sel, le calcium ou le gravier, il est nécessaire de saler 2 à 3 x par jour et pendant 5 jours soit 10 à 15 fois !
http://www.consommerdurable.com/2010/01/comment-deneiger-et-enlever-le-verglas-ecologiquement/


L’impact du salage sur les sols

Les effets du sel par infiltrations dans les sols sont certainement néfastes pour les nappes phréatiques.

De plus, la pénétration du sel dans les sols peut réduire leur perméabilité. Pour la flore, le sel est un facteur aggravant de dépérissement des arbres et des plantes confondus… Par extension, la faune est aussi touchée si elle s’abreuve dans les ruissellements d’eau ou si elle se nourrit des végétaux à proximité des épandages de sel.
L’entretien des routes conduit à l’utilisation de produits phytosanitaires. Le sel de salage des routes contient des traces de métaux lourds, en quantités infimes mais tout de même répertoriées (brome, additifs…), ce qui cause une pollution saisonnière en hiver. Ces diverses substances polluent et dégradent les milieux et provoquent souvent la disparition d’espèces.
Selon Wikipédia, le » sel peut également affecter les arbres qui le captent via leurs racines et l’accumulent. Au-delà d’un certain taux, l’arbre meurt. Lors d’incendies de forêts ou dans les chaudières ou cheminées, la combustion de bois imprégné de sel est source d’organochlorés toxiques et parfois très stables (dioxines, furanes). Ainsi, en Colombie-Britannique (et au Nouveau-Brunswick) a-t-on calculé que la combustion de bois chargé de sel entraînait le rejet dans l’air de 8,6 grammes équivalent-toxique/an, soit 4,3 % du total national des émissions de dioxines et de furannes de l’inventaire des rejets dressé dans le cadre de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (LCPE).

Selon un rapport américain (1), le salage des routes, utilisé pour faire fondre la glace ou la neige, aurait un impact sur la biodiversité des cours d’eau.
La neige fondue, chargée en sel, s’écoule et finit dans les cours d’eau. Le sel finit par stagner dans les sols et dans les lacs. Or le sel a un effet négatif sur la faune, et notamment sur les espèces aquatiques.
L’étude montre que de 1997 à 2008, des taux élevés de chlorure de sodium ont été trouvés dans les cours d’eau situés au nord des États-Unis, pendant l’hiver. Les échantillons de 55% des cours d’eau, étudiés dans 13 villes, étaient potentiellement toxiques avec des concentrations de sel supérieures au seuil de toxicité chronique de 230 mg/l, (un taux défini par l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA)). 25% des cours d’eau mesurés avaient un taux de toxicité aiguë de 860 mg/l.
Dans l’est et le sud du Wisconsin, tous les cours d’eau étudiés avaient des concentrations en sel potentiellement toxiques pendant l’hiver, avec des effets persistants durant l’été », précisent les géologues. Les échantillons de plus de la moitié des cours d’eau à Milwaukee étaient toxiques.
Dans les pays scandinaves, on refuse le salage des routes : pas de calcium, pas de potasse, les conducteurs s’adaptent et mettent des chaînes à leur voiture.
Il ne faut cependant, selon le WWF, « pas dramatiser la problématique et jouer les irréductibles, parce qu’au bout il y a des questions de sécurité publique »,liées à la sécurité routière. L’ONG préconise donc « d’éviter le salage près des zones à haute valeur ajoutée environnementale, telles que réserves naturelles ou cours d’eau ».
http://www.encyclo-ecolo.com/Salage_des_routes


Eau contaminée par le sel: le MTQ poursuivi pour 4 millions


L’eau potable de la Pépinière 55 de Saint-Étienne-des-Grès serait contaminée par le sel de déglaçage. Elle a d’ailleurs entamé des poursuites de 4 millions $ contre le ministère des Transports.

(Saint-Étienne-des-Grès) La Pépinière 55 de Saint-Étienne-des-Grès a entamé des poursuites judiciaires de 4 millions $, il y a trois ans, contre le ministère des Transports du Québec, un geste qu’elle avait gardé secret, jusqu’à mercredi, car tout laissait croire que le dossier se réglerait hors cour, ce qui ne semble pas vouloir se concrétiser.
L’entreprise connaît en effet de graves problèmes avec son eau potable depuis 2007 parce que le sel de déglaçage s’infiltre dans la nappe phréatique. L’utilisation de cette eau a fait mourir de nombreuses cultures dans ses serres, dit-il.

Le propriétaire, Réjean Lapointe, avait invité tous ses voisins, mercredi, pour les prévenir de la situation et leur demander de prendre régulièrement des échantillons d’eau afin de s’assurer de pouvoir entamer des recours contre le MTQ, si nécessaire. L’eau potable de quelque 70 propriétés alimentées par cette nappe phréatique est en effet compromise, indique M. Lapointe, et certaines sont d’ailleurs déjà affectées par cette problématique.
http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/actualites/environnement/201501/28/01-4839288-eau-contaminee-par-le-sel-le-mtq-poursuivi-pour-4-millions.php


Dans les pays froids, le dégivrage des avions et le salage des routes pourraient polluer davantage

Les changements climatiques pourraient entrainer un usage intensif de produits chimiques, pour le dégivrage dans les aéroports, ainsi que de sel sur les routes. Des chercheurs de Bioforsk (institut de recherche norvégien spécialisé, entre autres, dans la protection de l’environnement)(1), en collaboration avec des collègues américains et britanniques, se sont penchés sur le problème. Helen French, chercheuse à Bioforsk et professeur à l’UMB, a conduit l’étude, spécifiquement axée sur l’aéroport d’Oslo Gardermoen. Ce projet est financé par NORKLIMA (programme du Conseil Norvégien de la Recherche consacré au changement climatique).
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3200_degivrage_salage_pollution.php

Environnement. Le salage routier menace l’eau potable

Chaque hiver, 300 000 tonnes de sel sont répandues sur les routes suédoises pour réduire le nombre d’accidents de la circulation. Mais le sel s’infiltre dans les nappes phréatiques et contamine l’eau potable.
On ne sait pas combien de nappes phréatiques communales et de puits privés ont été pollués par le salage. Au cours de l’automne 2000, le SGU a inventorié 114 puits privés le long des routes 83 et 50, dans le Hälsingland, au nord de Stockholm. Parmi ces puits, une moitié étaient creusés et les autres forés, et tous se trouvaient à moins de 100 mètres de la route. Les analyses d’eau ont montré que 22 d’entre eux présentaient un taux de chlorures qui dépassait 100 mg/l.
A ce niveau, l’eau laisse des marques de corrosion sur les canalisations et les pompes de la commune ainsi que des taches de rouille sur les lave-vaisselle et lave-linge des ménages. La limite de goût apparaît quant à elle vers 300 mg/l. Au-dessus de ce niveau, la plupart des gens trouvent que l’eau est trop salée.
Il faut aussi faire face à la menace des pompes à chaleur. “Il y a dix ans, 80 % des forages étaient destinés à trouver de l’eau potable. Aujourd’hui, on fore pour récupérer la chaleur de la Terre”, explique Göran Risberg, géologue en chef au SGU. Les “puits énergétiques”, comme on les appelle, sont en général très profonds. Par l’intermédiaire de ces forages, l’eau salée des nappes phréatiques risque de pénétrer la roche de fond et de se répandre à travers des fissures jusqu’aux puits d’eau potable. Selon Göran Risberg, le risque de pollution par l’eau salée peut être éliminé si l’on recouvre les parois des canalisations des puits de chaleur d’un matériau étanche comme la bentonite. “La protection de nos nappes phréatiques a longtemps été négligée. C’est seulement au début des années 70 que l’on a commencé à inventorier nos réservoirs d’eau de nappes phréatiques à l’échelle régionale”, explique Carl-Fredrik Müllern. Contrôler la qualité de l’eau des nappes phréatiques est l’un des quinze objectifs environnementaux nationaux que le Parlement suédois a adoptés en 1999.
http://www.courrierinternational.com/article/2002/11/07/le-salage-routier-menace-l-eau-potable

POURQUOI LE SEL ET QUELS EFFETS NÉFASTES ?


Le salage du sol en cas de neige ou de verglas est souvent conseillé mais ARRETONS ce massacre pour l’environnement, les nappes phréatiques, la faune et microfaune.

L’eau commence à se transformer en glace à partir de 0°C. Lorsque l’on met du sel qui empêche l’eau de geler, l’eau se transforme en glace bien en dessous de 0°C en fonction de la quantité de sel. Le point de congélation varie donc.

Le sel (chlorure de sodium) de déneigement est nocif pour :
– les oiseaux qui ont très peu de point d’eau libre et non gelés en hiver. C’est pourquoi il est dangereux pour eux de venir s’abreuver dans les flaques d’eau de neige fondue qui sont polluées par le sel. En buvant cette eau, ils s’empoisonnent.
– la microfaune du sol qui subit de plein fouet cette eau contaminée qui pénètre le sol avec le dégel,
– les végétaux qui pompent l’eau nocive avec leurs racines et les feuilles qui peuvent brûler au contact du sel,
– les nappes phréatiques et les puits où s’infiltre l’eau.

ALTERNATIVES AU SEL

Oubliez le sel de déneigement et privilégiez d’autres techniques comme :
– les graviers (que vous pourrez balayer par la suite),
– la sciure de bois ou des cendres qui vont se dissiper avec la fonte de la neige,
– ou bien le sable (sablage) qui disparaîtra des chaussées avec le temps.

Il faut savoir que ces alternatives augmentent l’adhérence sur le sol mais ne font pas fondre la neige, contrairement aux idées reçues. A répandre dans les allées ou sur les trottoirs.
http://www.jardinier-amateur.fr/reportages-jardin/neige-sel-jardin.html


Le sel assèche l’environnement


Le salage des routes nuit à la nappe phréatique et à la nature.
http://www.europe1.fr/mediacenter/emissions/la-question-environnement/sons/le-sel-asseche-l-environnement-317265

Déneigement : les routes seront moins salées ! (Savoie)


Dans quelques semaines, la neige sera de retour dans les pays de Savoie, et pour l’environnement, le Conseil Général de Haute-Savoie a décidé que le déneigement de la route se fera avec beaucoup moins de sel.
http://www.schiavon-sa.com/2014/01/comment-reduire-limpacte-environnemental-du-salage-des-routes/

Notice: Undefined variable: global_dbh in /homepages/20/d355019643/htdocs/wsb6186475302/wp-content/plugins/insert-php/insert_php.php(48) : eval()’d code on line 7

Donner PAS à manger au marmottes !

Attention, les marmottes ne mangent pas de chocolat !

À Eygliers, une commune des Hautes-Alpes, pour approcher les marmottes, les touristes sont prêts à leur donner des chips, de vieux quignons de pain ou du chocolat. Quitte à les rendre malades.




Mieux approcher et respecter les marmottes

1er point : L’alimentation
Vous ne devez pas perdre de vue que les marmottes, bien que très gourmandes (ce qui participe sans doute à leur image sympathique auprès du public), ne se nourrissent absolument pas comme des humains mais bien comme des rongeurs sauvages, le problème est qu’elles avaleront bien volontiers tout ce que vous leur tendrez, c’est donc à vous qu’il revient d’être raisonnables. Si vous les aimez (aucun doute là-dessus puisque vous souhaitez les nourrir ! ;-), ne leur donnez surtout pas d’aliments riches en sucre et saturés de graisse ou trop lourds,
Vous rêvez d’approcher une marmotte ? C’est possible mais il est indispensable d’observer certaines règles pour le bien-être des marmottes et pour votre propre sécurité !
évitez alors les barres chocolatées de toutes sortes, les friandises en général, et le pain également, ça ne convient pas à leur organisme et vous leur ferez beaucoup plus de mal que de bien et ce, répétons-le, même si elles ont l’air tout à fait réjouies de ces repas apportés par leurs admirateurs humains ! Soyez un véritable ami pour les marmottes en leur amenant plutôt de la salade et des pissenlits (fleurs et feuilles). A noter que le parc animalier de la Montagne aux marmottes les nourrit également de feuilles de choux. Contrairement à une idée reçue, les carottes favorisent le diabète chez les marmottes et sont donc à proscrire !
http://marmottesfantaisies.pagesperso-orange.fr/HTML/conseils_marmotte.htm


Les marmottes deviennent diabétiques, elles ont de l’eczéma

Car pour attirer et approcher les marmottes au plus près, tout est possible: carottes, chips, morceaux de chocolat, vieux quignons de pain… «Le problème est que cela a une incidence terrible» commente Cécile Corellou, la secrétaire de l’Apvem (une association locale de protection des marmottes).
«Une étude menée sur un autre site des Alpes du Sud, où les marmottes sont accessibles, montre que les animaux deviennent diabétiques et développent de l’eczéma».
En temps normal, une marmotte se nourrit uniquement de plantes et de légumineuses qui leur apportent par ailleurs l’eau dont elles ont besoin, car ces petites bestioles ne boivent pas. Les fonds de sac à dos et les restes de pique-nique sont évidemment bien loin de faire l’affaire.
http://www.lefigaro.fr/environnement/2012/05/30/01029-20120530ARTFIG00398-attention-les-marmottes-ne-mangent-pas-de-chocolat.php

ALIMENTATION
La marmotte est caecotrophe, elle digère 2 fois ses aliments en intégrant certaines de ses crottes.
Elle est exclusivement herbivore. Elle mange des pissenlits, de l’herbe, des baies, de jeunes pousses de mélèze et doit ingurgiter 400 gr de nourriture par jour. Ceci grâce à ses 4 longues incisives qui ne cessent de pousser et à 18 prémolaires et molaires « broyeuses ». En 6 mois, elle aura mangé 70 kg. La marmotte ne boit pas et mange plutôt le matin et le soir afin de récupérer la rosée qui perle sur les plantes.
Une alimentation saine, qu’elle recherche elle-même, lui permet d’emmagasiner de « bonnes graisses » afin de passer l’hiver.
http://marmotteygliers.e-monsite.com/pages/ou-sommes-nous.html


Observation des marmottes : pour leur santé ne les nourrissons pas

Donner à manger aux marmottes… danger pour elles !
Dans les endroits très touristiques, les marmottes sont devenues de moins en moins sauvages, ( voir plus bas la rubrique : « marmottes apprivoisées »
Malignes ces dernières ont bien remarquées que les humains n’étaient pas un de leurs prédateurs,…( surtout quand ces derniers leurs donnaient de la nourriture.)
Hélas en croyant bien faire les personnes qui nourrissent ces charmantes bestioles leurs font courir de grands risques de santé, en effet nourrir les marmottes avec de la nourriture autre que de l’herbe est contre nature et les marmottes en payent un jour ou l’autre le prix
Même si vous êtes sollicité par une marmotte, ne lui donnez pas de biscuit ou autre douceur sucrée ou salée. La marmotte est surtout herbivore, et la graisse qu’elle stocke à partir des nourritures offertes par les hommes (souvent des “cochonneries” : barre chocolatée, chips, barre coupe-faim, biscuits apéritifs salés….) n’est pas adaptée à l’hibernation. Ainsi, un certain nombre de marmottes ne répondent plus à l’appel au printemps. En témoignent les marmottes de Montdauphin, qui reçoivent beaucoup de visiteurs, souffrent d’obésité, de rhumatismes, de problèmes respiratoires, et de pelades ce qui fait que leur population a diminuée de moitié en 10 ans.
En résumé, citons Sciences et Avenir qui a évoqué le problème : “La marmotte est un animal sauvage pas du tout adapté au «fast-food»
http://www.carevox.fr/sante-des-animaux/article/observation-des-marmottes-pour

Marmottes en danger

Une colonie de quelques dizaines de marmottes est en train de mourir, victime… du chocolat, des chips et autres pruneaux que leur distribuent les touristes. Vivant au pied du rocher de Mont-Dauphin, dans les Hautes-Alpes, les rongeurs, une soixantaine il y a dix ans, ne sont plus que trente. Protubérances au cou, pelage terne, ils meurent les uns après les autres.
http://www.liberation.fr/societe/2002/04/29/marmottes-en-danger_401897

APEVM, ASSOCIATION DE PROTECTION DES MARMOTTES

L’APEVM réunit des amoureux de la nature qui souhaitent agir pour la sauvegarde et l’étude des marmottes d’Eygliers – Mont Dauphin.
Elle organise des sorties commentées, des promenades ludiques pour les enfants et des opérations de comptage sur le sentier des marmottes ou à proximité immédiate.
http://marmotteygliers.e-monsite.com/

Marmotte

L’espèce la plus connue en Europe est la marmotte vivant dans les montagnes (Marmota marmota), alors qu’en Amérique du Nord, c’est la Marmota monax, appelée familièrement « siffleux » au Québec.

Le poil de la marmotte est brun, noir ou marron. Elle a un corps trapu, les oreilles rondes. Ses membres sont courts et puissants avec une longue queue. Sa taille est de 46 à 66 cm pour un poids de 2 à 9 kg. Elle vit de 4 à 10 ans en captivité et de 4 à 8 ans en liberté. Au Canada, elle est appelée « siffleux » car quand il y a un danger, elle émet un sifflement puissant pour donner l’alerte aux autres marmottes, qui vont alors se réfugier dans leur terrier.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marmotte

Réfrigérateur sans électricité

Réfrigérateur sans électricité !
Dans cet article, j’ai recueilli des informations comment vous pouvez faire un réfrigérateur sans l’électricité !!!
Vous penser que je plaisante, mais non. Même si le volume est limité, c’est la peine de regarder un peut.
Ça peut être très utile le jour où vous êtes dans un endroit sans électricité et que vous voulez garder votre boisson ou légumes frais un peu plus longtemps.

Qu’est-ce que vous pouvez lire:

  1. Un indien crée le réfrigérateur autonome en argile
  2. Réfrigérateur «Pot dans un pot» !
  3. Réfrigérateur solaire
  4. Réfrigérateur de nos ancêtres

1 – REFRIGERATEUR AUTONOME EN ARGILE !

Un indien crée le réfrigérateur autonome en argile

Un indien crée le réfrigérateur autonome en argile

Mansukh Prajapati aurait pu baisser les bras face au tremblement de terre qui dévasta son atelier de jarres traditionnelles du Gujarat en 2001, mais il en fut autrement. Ce potier indien a eu la bonne idée de mettre son savoir-faire au profit d’un réfrigérateur 100% écologique fabriqué à partir de roche terreuse locale et fonctionnant sans électricité. Une vraie révolution pour un des équipements ménagers les plus vendus de la planète…

C’est en se tenant devant les ruines de sa poterie et en déplorant les jarres détruites par un tremblement de terre dévastateur que l’artisan Mansukh Prajapati eut l’idée géniale d’utiliser l’argile, une matière qu’il employait quotidiennement dans son atelier, afin de fabriquer un réfrigérateur autonome fonctionnant sans électricité.

4 ans plus tard, après avoir conçu plusieurs prototypes à base de différents types d’argile, le Mitti Cool Refrigerator est né. Ce réfrigérateur traditionnel utilise le principe de l’évaporation pour maintenir une température de 15 à 20 degrés inférieure à la température extérieure. Un besoin impérieux en Inde où la température peut parfois atteindre les 50 degrés en été dans certaines régions du pays. L’eau issue de l’évaporation coule sur les bords du réfrigérateur afin d’évacuer la chaleur. Pour le faire fonctionner, il suffit de remplir un petit compartiment situé au-dessus du « frigo » stocke de l’eau fraîche.

Selon Mansukh, les avantages du Mitti Cool sont nombreux : l’argile est une matière qui permet une meilleure conservation des aliments et de leur goût tout en rendant ce frigo 100% recyclable. Il peut être fabriqué en différentes dimensions en fonction des besoins de chacun et sa confection soutient l’artisanat local. Son autonomie est une qualité indéniable, nul besoin d’électricité pour le faire fonctionner, un détail non négligeable dans un pays où les pannes de courant sont assez fréquentes. Le concept permet ainsi de limiter le gaspillage alimentaire en préservant la nourriture des fluctuations électriques pour la conserver plus longtemps.

Ce réfrigérateur est également une parfaite alternative pour les 500 millions d’indiens tout simplement privés d’électricité en milieu rural et/ou qui n’ont pas les moyens d’investir dans un appareil technologique. Le Mitti Cool ne nécessite aucun entretien technique particulier et ne requerra donc aucune réparation future, ni ne sera menacé par l’obsolescence programmée.

Cette « chambre froide » n’est pas une véritable invention puisque les différents peuples du monde ont toujours développé des moyens de préserver les aliments par diverses techniques traditionnelles. C’est le cas par exemple du frigo du désert Africain qui conserve les aliments jusqu’à 10 fois plus longtemps. Il est constitué de deux pots en terre cuite, de sable et d’eau, permettant également de maintenir des températures inférieures par le principe de la thermodynamique. En Inde, on connaissait déjà le matka, surnommé le « réfrigérateur du pauvre », un double pot ancestral lui aussi connu pour utiliser le principe de l’évaporation afin de garder la nourriture au frais.

On ne peut que se réjouir de la mise sur le marché indien du Mitti Cool et espérer qu’il puisse faciliter le quotidien de nombreux habitants des pays en voie de développement, et pourquoi pas, devenir une alternative également disponible dans nos pays occidentaux pour un mode de vie plus écologique et durable. Rappelons que, dans le domaine, de nombreuses alternatives sont développées en ce moment. Citons, par exemple La Denise, un ensemble d’éléments design qui conservent au frais légumes et fruits. Citons également le projet Wakati, un réfrigérateur solaire inventé par un jeune belge à destination des populations africaines qui n’ont pas l’électricité. Les bonnes idées semblent se bousculer pour faire mieux avec moins !


Source: mrmondialisation.org

Partons en Inde à la découverte d’un pionnier Shamengo.
Ce portrait vous présente Mansukh Prajapati (fabricant de jarres traditionnelles en argile) et son incroyable invention.
Son réfrigérateur en argile fonctionne sans électricité
Ce potier indien a usé de son savoir-faire pour fabriquer un réfrigérateur avec la roche terreuse qu’il utilise quotidiennement.
La température intérieure y est de 15 à 20 degrés inférieurs à la température extérieure.
Regardez la vidéo… http://www.terre.tv/fr/6179_shamengo–son-refrigerateur-en-argile

Vous pouvez acheter « MITTICOOL FRIDGE » ici pour 5 500 Rs (roupie indienne) env. 76 € !
http://mitticool.com/our-products/mitticool-fridge/




2 – REFRIGERATEUR «POT DANS UN POT» !


Expérience – Le réfrigérateur «pot dans un pot»

Mohammed Bah Abba est un professeur du nord rural du Nigéria. Il a reçu le prix Rolex Awards for Enterprise en 2000 pour avoir inventé un système de refroidissement simple permettant de conserver de la nourriture dans des zones rurales où l’électricité n’arrive pas. Dans le système « pot dans un pot », un pot en argile est placé dans un pot plus grand. Les deux sont séparés par une couche de sable qui reste humide en permanence. Le phénomène d’évaporation fait que le pot à l’intérieur reste notablement plus frais que le pot extérieur. Avec le système d’Abba, les légumes comme les aubergines restent frais pendant 27 jours, au lieu des 3 habituels, et les tomates et poivrons peuvent se conserver jusqu’à 3 semaines.

Lors de l’atelier SEED 2006 en Malaisie, nous avons décidé de faire l’expérience nous-mêmes. Nous avons répété l’expérience plus tard avec différents types de pots.

Outils et matériel

  • Deux pots d’argile, dont un assez petit pour rentrer facilement dans l’autre
  • Du sable
  • De l’eau
  • Du tissu pour recouvrir le plus petit pot
  • De l’argile, des bouchons ou autres matériaux pour boucher les trous des pots (le cas échéant)
  • Un thermomètre numérique ou à alcool
  • Une carte GoGo munie de capteurs de température (facultatif)

Expérience


Clay in pot

1. Le plus petit pot doit rentrer dans le plus grand, en laissant un espace de 1 à 3 cm entre les deux. Si le fond des pots est percé, comme le sont en général les pots de fleurs, remplissez les trous avec de l’argile, un bouchon ou une autre substance non poreuse. Cela évite que le sable s’écoule hors du grand pot et que l’eau s’infiltre dans le pot intérieur.


Small in large pot

2. Mettez une petite quantité de sable dans le grand pot. Vous devez créer une couche suffisamment épaisse pour qu’une fois le petit pot placé à l’intérieur du grand, la partie supérieure de chacun se trouve au même niveau.


Fill space with sand

3. Remplissez de sable l’espace situé entre les deux pots.


Pour water into sand

4. Versez de l’eau sur le sable jusqu’à ce qu’il soit humide au toucher.


Cover pot

5. Mouillez le linge et couvrez-en le pot intérieur.


Check temperature

6. Utilisez le thermomètre pour vérifier à intervalles réguliers la température de l’air et la température à l’intérieur du pot pendant quelques heures. Nous avons vérifié environ tous les quarts d’heure pendant les 3 premières heures, puis 13 heures après le début de l’expérience. Notez vos résultats dans un tableau comme celui-ci.


7. Si vous possédez une carte GoGo, cliquez ici pour voir comment l’utiliser avec le réfrigérateur « pot dans un pot ».

Source: http://www.planetseed.com/fr/laboratory/le-refrigerateur-pot-dans-un-pot

Creusons un peu – Refroidissement par évaporation
Pourquoi l’évaporation entraîne-t-elle un refroidissement de la température ?
L’eau se compose de minuscules molécules. Bien que l’eau dans un verre semble immobile, en réalité les molécules qui la composent sont en mouvement constant. La température de l’eau varie selon la vitesse de mouvement de ces molécules. Plus la vitesse est grande, plus l’eau est chaude.
Toutes les molécules n’ont pas la même vitesse de mouvement. Certaines sont rapides. D’autres sont lentes. C’est la vitesse moyenne des molécules qui détermine la température de l’eau.
De temps en temps, certaines molécules s’échappent de la surface. Elles ne sont plus à l’état liquide mais sont passées à l’état gazeux, appelé « vapeur d’eau ». Ce phénomène s’appelle « l’évaporation ». Quelles sont les molécules qui s’échappent le plus facilement de la surface ? Ce sont les molécules plus rapides, celles qui contiennent le plus d’énergie. Par conséquent, la température de l’eau diminue puisque les molécules qui restent dans le liquide sont les plus lentes. C’est pourquoi l’évaporation entraîne un refroidissement.
Pour continuer à lire… http://www.planetseed.com/fr/relatedarticle/le-refroidissement-par-evaporation

Expérience : le réfrigérateur « pot dans un pot » – Nos résultats
Les premiers réfrigérateurs « pot dans un pot » que nous avons réalisés pendant l’atelier en Malaisie n’ont pas fonctionné. L’intérieur du pot était plus chaud que l’air du dehors ! Tout d’abord, nous avons pensé que c’était parce que le sable était chaud lorsque nous l’avions pris sur la plage au soleil. Nous avons essayé avec du sable mouillé plus froid que nous avons trouvé sous la surface. Nous avons aussi essayé avec de la terre de jardin à la place du sable, sans aucun succès.

Nous pensons que le problème venait de ce que les pots utilisés étaient vernissés. Le vernis forme une surface non poreuse semblable à du verre sur le pot. L’eau est alors captive dans le pot et ne peut s’évaporer.

Quand nous avons répété l’expérience lors d’un atelier SEED en mars 2007 en Malaisie, nous avons utilisé des pots de fleurs en argile non vernissés. Cette fois, le pot intérieur était sensiblement plus froid que l’air ambiant. Voici les résultats que nous avons relevés :
Pour voir les résultats… http://www.planetseed.com/fr/relatedarticle/resultats-16




Le frigo du désert : une alternative écologique au réfrigérateur

Des économies de sous et d’énergie, une alternative au réfrigérateur naturelle et efficace. UneTouteZen ous fait découvrir le frigo du désert.
Initialement conçu pour économiser les ressources en Afrique où les conditions sont précaires, le frigo du désert, appelé également Pot Zeer, est un moyen écologique de conservation des fruits et légumes.

Le système est celui du système de l’évaporation par l’eau apportée aux aliments. Les aliments sont placés dans un pot d’argile, lui même placé dans un pot plus grand.

Entre les 2 pots, on place du sable que l’on arrose 2 fois par jour, le tout est recouvert d’un linge humide. L’évaporation d’eau permet le refroidissement du pot interne : principe de la thermodynamique.
Pour continuer à lire… http://www.greenetvert.fr/2014/01/28/le-frigo-du-desert-une-alternative-ecologique-au-refrigerateur/76919

Le frigo du désert, Zeer potfrige project





3 – REFRIGERATEUR SOLAIRE !


Un belge invente le réfrigérateur solaire contre la faim dans le monde



Contrer la faim dans le monde ne consiste pas toujours à augmenter la production. Réduire le gaspillage alimentaire et aider à la conservation des fruits et légumes en condition extrêmes s’avère très efficace dans les pays où l’électricité, autant que l’eau, n’est pas courante. Conçu pour aider les fermiers et les habitants des pays en voie de développement, le Wakati est un espace stérilisé alimenté à l’énergie solaire pouvant permettre de garder des produits frais pendant dix jours.

Arne Pauwels est le fondateur de ce projet très utile développé dans le cadre de son master Product Development à l’université d’Anvers. Le jeune belge explique sur son site internet que le projet Wakati est né à la suite d’un voyage en Éthiopie aux côtés d’un producteur local. Là-bas, il a pu observer les terribles pertes que représentait la mauvaise conservation des produits récoltés. Ainsi, il a décidé de concentrer ses efforts non pas sur la productivité des fermiers mais sur l’accès à la conservation alimentaire. En effet, d’après les Nations-Unies, 45% des fruits et légumes sont gaspillés avant d’atteindre le marché, gâchant par la même occasion les investissements et le travail préalablement réalisés.
Pour continuer à lire… https://mrmondialisation.org/un-belge-invente-le-refrigerateur-solaire-contre-la-faim-dans-le-monde/

Frigo autonome solaire 100% écologique

Réfrigérateur solaire: fabriquer du froid avec du chaud





4 – REFRIGERATEUR DE NOS ANCETRES !


Groundfridge : conserver au frais sans électricité
Un garde-manger souterrain
La marque néerlandaise de produits design Weltevree, qui propose toute une collection d’objets dédiés à l’extérieur, s’apprête à commercialiser le Groundfridge, une alternative au réfrigérateur qui fonctionne sans électricité. Sorte de bulle à enterrer qui n’aurait rien pour déplaire à des « survivalistes », il se propose d’exploiter la fraîcheur de la terre pour garder au frais certains aliments qui ne requièrent pas des températures trop basses.

Weltevree n’est pas le premier à se pencher sur la question d’un réfrigérateur sans électricité. Coca Cola a également travaillé sur un tel projet avec son Bio Cooler, le Wakati, qui fonctionne à l’énergie solaire, mais l’ambition de ces appareils est souvent de permettre la réfrigération dans des pays qui n’ont pas un accès facile à l’électricité.

Ce n’est pas le cas du Groundfridge, qui s’adresse à ceux qui ont envie d’envisager la conservation sous un autre angle. Ce n’est pas non l’économie financière qui prime : l’objet étant tout de même vendu 8 100 €, l’argument d’un bénéfice sur la facture électrique pourrait sembler incongru. En revanche, l’argument écologique peut être avancé. L’annonce de cet objet intervient à un moment où certains médias font la part belle à l’hypothèse de la vie sans réfrigérateur. Certains consommateurs s’interrogent sur le fait de manger sainement, souhaitent changer leurs habitudes alimentaires et, pour certains, se passer d’appareil réfrigérant est l’une des étapes — s’en passer ou cesser d’y conserver certains aliments comme les fruits et les légumes.

Comment cela fonctionne-t-il ? Rien de bien compliqué, rien d’électrique, pas de réaction physique ou chimique. Le Groundfridge, qui sera disponible au printemps 2016, est simplement une grosse bulle à enterrer, qui exploite la fraîcheur du sol pour conserver des légumes, des fruits, des boissons, entre la cave et le garde-manger… Évidemment, ce mini bunker embelli ne permettra pas de conserver des denrées qui nécessitent une véritable réfrigération, mais les fruits et légumes sont un très bon exemple d’aliments qui peuvent être préservés de cette manière. La température à l’intérieur dépend évidemment des fluctuations de la température extérieure et de la zone géographique où l’on se trouve, mais Weltevree estime qu’elle est d’environ 10 °C en zone tempérée.

Cette « bulle de fraîcheur » étant destinée à être installée à une certaine profondeur pour bénéficier de suffisamment d’isolation, on y accède par un petit escalier équipé d’une rampe. Floris Schoonderbeek, fondateur de Weltevree et inventeur du Groundfrige, a doté l’intérieur d’étagères en bois qui font tout le tour de la bulle, parfaitement dans le ton pour conserver des légumes ou des bouteilles. La capacité de stockage totale est de 3 000 litres.

On note qu’au prix de l’appareil, il faudra aussi ajouter le prix de son installation. En effet, l’objet fait tout de même 2,28 m de diamètre et pèse 300 kg. Autant dire que ça n’est pas avec une pelle et à la force des biceps qu’on l’installera.

Dans la vidéo qui suit (sous-titrée en anglais), l’inventeur du Groundfridge explique son concept.

Source: http://www.lesnumeriques.com/divers-electromenager/groundfridge-conserver-frais-sans-electricite-n46825.html

Comment construire un réfrigérateur sans éléctricité
Là où Adi veut construire sa maison, il n’y a pas d’électricité. Mais Adi a besoin d’un réfrigérateur pour pouvoir garder sa nourriture. Il a alors fallu trouver une solution astucieuse ! Avant de construire sa maison, Adi a donc commencé par construire une grande pièce pour conserver tous ses fruits, ses légumes, ses confitures et ses produits frais comme le lait, les œufs et le fromage.

Cette pièce à la particularité de garder une température constante de 15 degrés quel que soit le temps qu’il fait dehors. Il peut neiger, pleuvoir ou faire très chaud, la température intérieure de la pièce restera à environ 15 degrés sans avoir besoin d’utiliser d’électricité.

Pour construire cette pièce, Adi a d’abord fabriqué des murs avec des sacs de terre et des pierres.

Des sacs de terre, des murs en pierre et un toit en bois

Il a ensuite construit un toit en bois avec de grandes planches puis des pierres plates. Il a aussi installé un système de ventilation avec deux longs tuyaux pour permettre d’aérer et de changer l’air de la pièce.

Le frigo était alors presque prêt !

Mais les murs en terre et en pierre ne suffisent pas pour bien garder la fraîcheur en été. Il a alors amené beaucoup de terre pour ensevelir la pièce et laisser seulement un trou pour l’entrée. La pièce s’est donc retrouvée sous une montagne de terre !
https://farm6.staticflickr.com/5556/15322047272_852ca8de9c.jpg
La pièce une fois enterrée

Pour bien isoler l’entrée, Adi a installé deux portes de façon à créer un sas et garder une fraîcheur constante à l’intérieur.

La double porte pour garder la fraîcheur à l’intérieur

Avec le temps, de l’herbe a poussé sur la montagne de terre qui recouvre la pièce. Les vaches et les chevaux aiment bien y aller pour brouter l’herbe et même y faire une sieste.

Une fois fini, le frigo est donc devenu presque invisible dans le jardin !

Voilà comment Adi a créé son réfrigérateur sans utiliser d’électricité. Il peut y conserver toute son eau et sa nourriture sans problèmes toute l’année.
Source: http://leussestucru.ecole.free.fr/wordpress/index.php/comment-construire-un-refrigerateur-sans-electricite/

Et encore autre sites:
Elle se nomme Denise et conserve fruits et légumes de manière écologique
Les fruits et légumes, oubliés au fond du réfrigérateur, finissent bien trop souvent à la poubelle car ces appareils gourmands en énergie ne sont pas adaptés pour les conserver. Qu’à cela ne tienne ! De jeunes créatifs de Montréal ont inventé « La Denise » : une série d’accessoires de rangement conçus pour conserver les aliments tout autrement…
Pour continuer à lire… https://mrmondialisation.org/elle-se-nomme-denise-et-conserve-fruits-et-legumes-de-maniere-ecologique/

Plus besoin de frigo pour ses légumes
L’artiste Jihyun Ryou, diplomée de la Dutch Design Academy Eindhoven, réinterprète les savoirs-traditionnels de conservation des aliments dans des designs actuels, pratiques et contemporains. Découvrez comment désemplir votre réfrigérateur en suivant ses conseils.
Pour continuer à lire… http://www.greenetvert.fr/2012/03/15/plus-besoin-de-frigo-pour-ses-legumes/50039

Le design et la réfrigération naturelle
Quand on s’intéresse à l’histoire de la réfrigération, on constate que les réfrigérateurs domestiques qui meublent nos cuisines sont le résultat d’avancées technologiques relativement récentes. Les premiers réfrigérateurs fabriqués industriellement remontent aux années 1920 mais c’est vraiment au lendemain de la seconde guerre mondiale qu’ils font leur entrée en masse dans les cuisines occidentales. D’abord accusés de polluer l’atmosphère, le protocole de Montréal impose la suppression progressive de l’utilisation des CFC dans le système de réfrigération à compression entre 1987 et 2007. Puis c’est leur gourmandise excessive en énergie (en particulier les réfrigérateurs de type américains) qui encourage les constructeurs à améliorer sans cesse leur performance énergétique. Dans le même temps, on remarque l’émergence récente d’un certain nombre de projets émanant de jeunes designers qui s’inspirent des techniques traditionnelles de conservation (glacières, garde-mangers, celliers) pour créer des réfrigérateurs alternatifs.
Pour continuer à lire… http://www.ecolopop.info/2012/02/le-design-la-refrigeration-naturelle/14798

eCool: un distributeur de bières à enterrer dans son jardin pour réaliser des économies d’énergie
INSOLITE – Des bières enfouies six pieds sous terre aussi fraîches que si elles sortaient tout droit de votre frigo, la consommation d’énergie en moins. C’est le pari réussi d’une équipe de jeunes entrepreneurs Danois originaires d’une petite île au Nord du Danemark avec leur distributeur à bières baptisé « eCool ».

Enterré dans le sol d’un jardin ou d’une terrasse, ce distributeur de 12kg pour 113cm de long et 30 cm de large peut conserver 24 canettes au frais, de quoi étancher sa soif sans soucis.
Pour continuer à lire… http://www.huffingtonpost.fr/2014/06/03/ecool-undistributeur-de-bieres-a-enterrer-dans-son-jardin-pour-realiser-des-economies-d-energie_n_5435936.html

Le réfrigérateur d’Einstein ressuscité
Albert Einstein, ce grand théoricien, était aussi un expérimentateur et un ingénieur. Un réfrigérateur écologique qu’il avait breveté vers 1930 avec son élève et collègue Léo Szilard vient d’être remis au goût du jour. Respectueux de l’environnement, il pourrait s’avérer précieux pour les pays en voie de développement.
Pour continuer à lire… http://www.futura-sciences.com/magazines/matiere/infos/actu/d/physique-refrigerateur-einstein-ressuscite-16844/

J’arrêter cet article avec des belles photos des quel que « matkjeller » (cave de alimentaire) ou « jordkjeller » (cave de terre) en Norvège, ma patrie!

Le chardon, la mauvaise herbe qui nous débarrasse du pétrole !

Le chardon, la mauvaise herbe qui nous débarrasse du pétrole !
Le tout premier article que je trouve sur Chardon et sac plastique date de 21 / 2-2014.

Des plantes de plus en plus prisées pour du bio-plastique (21/02/2014)                       
« … Quinze mètres cubes du combustible ont été obtenus à partir de «lignocellulose» qui se trouve dans les arbres et certaines plantes herbacées (saule, chardon, canne de Provence, etc.). Après hydrolyse de la cellulose des plantes, pour créer des solutions sucrées, des alcools sont produits. «Ce carburant a une grande capacité calorifique: 42 mégajoules par kilo de matière. Mais il reste d’autres tests à passer pour qu’il soit approuvé », avance Jean-Luc Dubois. »
http://www.lefigaro.fr/sciences/2014/02/21/01008-20140221ARTFIG00285-des-plantes-de-plus-en-plus-prisees-pour-du-bioplastique.php

Quand le chardon devient plastique (17 octobre 2014)
« Produire du plastique à partir de chardon, c’est possible! A Porto Torres, au nord de la Sardaigne (Italie), l’usine de Matrica, officiellement inaugurée au mois de juin, démarre, progressivement, la production d’acide azelaïque et d’acide pélargonique, qui constituent des… »
http://www.industrie.com/emballage/tous-secteurs/quand-le-chardon-devient-plastique.27796

Quand le chardon sarde devient plastique (01 décembre 2014)
« Mais venons en au process en soi. Après avoir été débarrassées de la tige, des feuilles et de la fleur, les graines de chardon sont réduites en huile végétale. C’est cette huile qui constitue la véritable matière première de la bio-raffinerie. Des procédés propres et sans solvants, par distillation et hydrolyse, permettent de la transformer en monomères et dans d’autres produits intermédiaires comme l’acide azelaïque et l’acide pélargonique, qui constituent des « briques » pour la fabrication de bio-produits plus complexes comme les bioplastiques. Matrica en produit déjà 25 000 tonnes, ainsi que de la glycérine. Deux autres unités de production sont en phase de finalisation. L’une est dédiée à la fabrication d’esters, l’autre à la production d’additifs à haute valeur ajoutée pour caoutchoucs et polymères. Les applications finales sont multiples : lubrifiants, plastiques, peintures, détergents, cosmétiques. Les trois unités (bio-monomères, esters et additifs) produiront 70 000 tonnes de bio-produits par an. »
http://www.industrie.com/chimie/quand-le-chardon-sarde-devient-plastique,60057

Plastique Végétal, Bioplastiques, sacs plastiques de caisse et couverts biodégradables. Reportage et visite Bioraffinerie Matrica Novamont Versalis à Porto Torres Sardaigne. Plus de 600 hectares de chardons en culture au 10 juin 2015. (11 Juin 2015)
« A Rome, le 23 janvier 2015, NOVAMONT, COLDIRETTI et CONSORZI AGRARI d’ ITALIA (CAI) ont signé un accord de collaboration pour la mise en place d’une nouvelle chaîne de valeur agro-industrielle pour les bioplastiques et les biolubrifiants. L’accord fait notamment référence à l’élargissement de la culture et de l’utilisation du chardon parmi les agriculteurs et éleveurs de Coldiretti. Le chardon étant une culture à faibles intrants, ne consomme pas d’eau et ne peut donc pousser que sur des terres arides impropres à une agriculture traditionnelle. Il représente une source de protéines pour l’alimentation animale et fournit des matières premières pour la fabrication de produits à faible impact environnemental, suite à la création d’une puissante synergie avec la bioraffinerie Matrica de Porto Torres en Sardaigne. »
http://www.courleuxsansfrontieres.com/Plastique-Vegetal-Bioplastiques-sacs-plastiques-de-caisse-et-couverts-biodegradables-Reportage-et-visite-Bioraffinerie_a1111.html

Le chardon, la mauvaise herbe qui nous débarrasse du pétrole (4 juin 2015)
« REPORTAGE. De loin, on dirait une raffinerie de pétrole. De près aussi. La comparaison s’arrête là. Sur le site même de la raffinerie désaffectée de Porto Torres (sur la côte nord de la Sardaigne, en Italie), s’installe une bio-raffinerie dont le pétrole est le chardon, déjà cultivé sur des centaines d’hectares dans la campagne proche. »
http://journaldelenergie.com/petrole/le-chardon-la-mauvaise-herbe-qui-nous-debarrasse-du-petrole/

Matrica, du chardon aux bioplastiques (7 août 2015)
Coentreprise entre Novamont et Versalis, l’usine sarde monte progressivement en puissance. Tandis que le process se met en place, les partenaires profitent des nouvelles récoltes pour améliorer leur productivité.
La Sardaigne est vouée à se couvrir petit à petit de champs de chardons. C’est en tout cas le souhait de Matrica, coentreprise entre Novamont et Versalis. Leur site de production de Porto Torres monte petit à petit en puissance et requiert de plus en plus de chardons, sa matière première.
http://formule-verte.com/matrica-du-chardon-aux-bioplastiques/

Plastique Végétal, Bioplastiques, sacs plastiques de caisse et couverts biodégradables. Reportage et visite Bioraffinerie Matrica Novamont Versalis à Porto Torres Sardaigne.
http://www.courleuxsansfrontieres.com/Plastique-Vegetal-Bioplastiques-sacs-plastiques-de-caisse-et-couverts-biodegradables-Reportage-et-visite-Bioraffinerie_a1111.html

La Sardaigne à l’heure du bioplastique – science
https://www.youtube.com/watch?v=65LVvoODsac

Du chardon dans nos sacs plastiques !
https://www.youtube.com/watch?v=HVYI-Jf2mpg

Quand le chardon devient plastique


J’ai une mauvaise surprise ce matin. Mon compte Youtube a été fermé !!!!
Donc, vous ne pouvez plus voir les vidéos sur mon chaîne.
Ce fut une claque dans le visage, pas la première fois, mais je vais me relever.