RN134 : Opération de mise en sécurité

Ceci n’est pas le projet pour « voie ferrée à Herrère » !!!!! Il ne fait pas partie de ce projet !!!!

Voir le cercle noir juste avant secteur 5.
ou ceci:


Une réunion publique est organisée le 17 février à 19h à la salle des fêtes de la commune d’Herrère !


La concertation publique se déroulera: du lundi 8 février au mardi 8 mars 2016.

La RN134 dans les Pyrénées Atlantiques doit faire l’objet de travaux de mise aux normes en faveur de la sécurité et de l’environnement. Dans le cadre de l’élaboration du projet, une concertation au titre de l’article L300-2 du Code de l’Urbanisme est engagée de façon à consulter le public et recueillir ses observations sur les propositions d’aménagement.

L’opération
L’opération consiste à sécuriser les déplacements des usagers sur la section de la RN134 comprise entre le pied de la côte du lieu-dit Belair et l’entrée de la commune d’Oloron-Sainte-Marie (PR55+916 à PR 66+470, soit un tracé de projet d’environ 10 km.). Il s’agit dans ce cadre, de réaliser des aménagements de sécurité sur place, sans augmentation de capacité.
Il convient de préciser que le traitement du passage à niveau d’Herrère a donné lieu a une DUP spécifique prononcée le 15 janvier 2015. La traverse d’Herrère sera aménagée à ce titre, en cohérence avec le reste de l’aménagement.

Ses objectifs
Les objectifs sont déclinés comme suit:

  • L’amélioration de la sécurité (objectif prioritaire):
    1. Le recalibrage de la chaussée à 7m
    2. La création de bandes multifonctionnelles
    3. L’amélioration des accès pour les riverains
    4. Le traitement d’obstacles latéraux
  • La réalisation d’actions en faveur de l’environnement:
    1. L’intégration au projet et dans son élaboration des enjeux environnementaux (milieux naturels, bruit,…)
    2. Le traitement des eaux de chaussée avant rejet dans le milieu naturel

Source: http://www.dir.atlantique.developpement-durable.gouv.fr/pyrenees-atlantiques-rn134-operation-de-mise-en-a764.html


La Pau-Oloron, la RN 134, à nouveau en travaux

Par Marie-Line Napias, France Bleu Béarn
lundi 8 février 2016 à 19:13 Mis à jour le lundi 8 février 2016 à 19:13
La route nationale 134 à nouveau en chantier entre Pau et Oloron. Cette fois c’est un tronçon de dix kilomètres qui est concerné. Pour l’instant l’État consulte les élus, les usagers et les riverains, du moins ceux qui sont au courant. L’enquête publique se fera dans un second temps.

La « concertation », c’est comme cela que c’est annoncé sur les panneaux installés au bord de la nationale 134, a débutée le 8 février, elle va durer un mois. La population est invitée à consulter en mairie les différents scénarios retenus pour améliorer la nationale. L’enveloppe est de 11 millions d’euros pour cette première phase.

Une enveloppe de 11 millions d’euros pour 10 kilomètres

Pour continuer à lire:
https://www.francebleu.fr/infos/transports/la-pau-oloron-la-rn-134-nouveau-en-travaux-1454953735


Mais pourquoi fait le déviation Gabarn – Gurmençon parti de ce projet ????

Ce dernier projet n’est pas encore sur d’être réalisé.

Est-ce qu’ils capable de prendre le risquent de dépenser l’argent pour quelque chose qui risque de jamais être réalisé?

Telecharger le « DOSSIER DE CONCERTATION » voir le lien plus bas.
Voir « Secteur 6: Côte de Priou – future giratoire du contournement d’Oloron » (pages 38 – 42)!!!!

FICHIERS PDF:
TITRE
IMAGE / URL AUTHOR PUBLISHED PAGES EDITEUR
PRESENTATION
COMMUNIQUE PRESSE
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES 2016-02 1 pages

http://www.dir.atlantique.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/le_communique_de_presse-56.pdf’
DOSSIER DE CONCERTATION
Developpement-durable.gouv.fr 2016-01 50 pages

http://webissimo.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Dossier_de_concertation_cle02cad1.pdf’
Un total de 2 fichiers PDF


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Numero visiteur: 3643

Les Kogis et leur message !

Les Kogis !

Eric Julien a rencontré les Kogis de Colombie il y a vingt cinq ans, lorsqu’en pleine ascension de la Sierra Nevada de Santa Marta, à 5 000 mètres d’altitude, victime d’une embolie pulmonaire, il a été recueilli par la tribu des Kogis, qui lui ont sauvé la vie, le soignant avec leur médecine traditionnelle. Depuis, il n’a de cesse de les aider à récupérer leurs terres ancestrales, via sa fondation Tchendukua, menant de pair des initiatives de sensibilisation à la philosophie Kogi, au coeur d’institutions aussi improbables qu’Hec, ou à l’Apem, où il dirige des séminaires pour les dirigeants d’entreprise. Dans Ushuaïa nature, tourné en territoire Kogi, c’est en sa compagnie que Nicolas Hulot découvre l’univers mystérieux de ce peuple secret, oublié du temps. Eric Julien revient sur cette expérience.



Les 10 valeurs primordiales des indiens Kogis aux « petits frères » du monde moderne :

1 Une mémoire orale collective
Les Kogis accordent une grande importance à la mémoire. Mémoire des règles sociales du groupe, mémoire des évènements auxquels s’est trouvé confrontée la communauté, mémoire des conséquences sur le groupe, et mémoire de la plus juste manière collective d’y répondre. “ La mémoire, disent-ils, c’est comme les yeux qui sont faits pour voir. S’ils se ferment, tout devient obscur. ” Pour eux, cette mémoire ne peut pas être écrite. Elle doit être orale, portée par les membres du groupe. Écrite, elle se dissocie des hommes et perd de son efficacité. À chaque fois que Gentil et moi échangeons avec les Kogis sur les projets en cours, nos amis passent de longues journées à analyser nos propos, pour pouvoir les comparer à une situation analogue, vécue hier par la communauté. C’est en fonction d’un ensemble d’expériences similaires, gardées en mémoire par le groupe, que sont proposées et décidées les réponses futures.

2 Une parole partagée en permanence
Pour éviter tout risques de déséquilibre et canaliser les conflits, les émotions, les Kogis passent beaucoup de temps à parler. Lorsque l’on arrive dans un village Kogi, dans l’obscurité de la Nuhé (temple), il faut expliquer pendant de longues heures qui l’on est, d’où l’on vient, avec quelles intentions. Moment privilégié d’écoute, de partage, expérience forte qui permet de réguler les tensions, d’exprimer les émotions et de nourrir la relation sociale. À trois, en famille, en groupe, la parole a une vertu apaisante et régulatrice. Les mots guérissent les maux. De la nécessité de relations interpersonnelles fortes, harmonieuses, pour nourrir un tout social en permanente recherche d’équilibre. Sociétés holistiques, les sociétés racines tirent leurs règles sociales et politiques d’un lien fort avec le vivant, le milieu naturel dont ils dépendent pour leur survie.

3 Une convivialité vitale et obligée
Dans la société Kogi, agir ensemble est compris comme un indicateur de la qualité des relations sociales. Ainsi, la construction collective d’un pont ou d’une hutte va-t-elle refléter les qualités relationnelles du groupe. À l’inverse, il peut être demandé à un groupe dont les membres entretiennent des relations difficiles, de réaliser un travail collectif, pour les amener à s’apaiser. L’action ne peut se concevoir sans la pensée, ni la pensée sans l’action, l’un reflète la qualité de l’autre. Toute action, tissage, construction, décoration, reflète la qualité des relations aux autres et au monde. Dans une telle société, la pauvreté n’est pas imaginable. La solidarité est une condition de survie.

4 Une finalité générale d’équilibre
La notion d’équilibre, différente de l’immobilisme, palpite au cœur de la société Kogi. Équilibre de chacun avec soi-même, avec les autres, avec le monde. Il n’y a pas vraiment de concept de bien et de mal, mais plutôt de plus ou moins grande justesse : ce qui peut être juste dans une situation donnée, peut s’avérer totalement inadapté dans une autre. L’équilibre se vit notamment dans les relations que les Kogis entretiennent avec la terre : si ces relations ne sont pas justes, les récoltes seront mauvaises, les parents ne pourront pas nourrir leurs enfants, ni satisfaire leurs obligations sociales d’échanges et de réciprocité. L’injustice et le déséquilibre risquent alors de pénétrer leur univers. Tout le travail que tentent (parfois désespérément) de mener les Kogis vise à essayer de maintenir ou de rétablir l’équilibre du monde, que nos modes de fonctionnement déséquilibrent gravement. “ Ceux qui enlèvent le pétrole, le gaz ou le charbon, dit Mamu Marcello, ne comprennent pas ce qu’ils font : une hémorragie qui vide la terre de sa force. C’est comme enlever les minéraux d’un corps ; ça provoque des déséquilibres, le corps devient fragile et les maladies surviennent. Les petits frères ne comprennent pas les déséquilibres qu’ils sont en train de provoquer. ”

5 Une expérience cyclique et renouvelée
Le temps cyclique appelle la recréation du monde, contrairement au temps linéaire qui fige et établit une échelle de valeur entre un hier dépassé et un demain meilleur. Liée au vivant, dont elle tire ses règles collectives de fonctionnement, la société Kogi célèbre chaque année le retour de la vie, l’existence d’un cycle vital de naissance de maturité et de mort. Dans ce temps cyclique, les étapes fondamentales de la vie individuelle ou collective sont marquées par des rituels, une cérémonie spécifique, qui par le biais de l’expérience partagée permet l’intégration et la construction identitaire de chacun Le temps cyclique permet en outre à chacun de faire sa propre expérience du monde, dans le cadre de règles incarnées par les anciens. Il s’agit de permettre à chacune des générations d’en faire l’expérience et donc d’ouvrir son champ de conscience. Chez les Kogis, tout est conscience, ce qui demande une vigilance de tous les instants.

6 L’appartenance à un lieu
Nous avons demandé à Casimiro, un jeune Kogi, âgé sans doute de dix ou onze ans, quel était son rêve. Sans hésiter, les jambes bien fichées dans le sol, un grand sourire traversant son visage, il nous a répondu : “ Je rêve d’être Kogi, de savoir cultiver la terre, de construire ma maison et de protéger ma famille. ” Les peuples racines sont toujours situés quelque part, ils appartiennent à un lieu et en portent l’identité. Si vous demandez à un Kogi qui il est, il vous répond toujours : “ Nous sommes Kogis, habitants de la Sierra Nevada de Santa Marta. ” On est Touareg avec une culture, une identité, un savoir vivre adaptés au désert. On est Inuit parce qu’on vit dans un espace-temps polaire. Le contexte naturel, exigeant, diversifié à l’infini, forge les identité, nourrit les cultures dans leurs richesses et leurs multiplicité. Elle oblige à la vigilance, à la solidarité, au dépassement de soi vers l’autre, le monde, question de survie.

7 Des lois sociales fondées sur le vivant
“ Pour nous, dit Mamu Marco Barro, la nature est comme vos livres : tout y est écrit. Les petits frères nomment des chefs, des capitaines, mais ils se font la guerre, ils se tuent, se disputent en permanence. Pourquoi ? Parce qu’ils vivent seuls, sans règles partagées. Essayez de comprendre que la mère-terre est à la fois l’énergie et l’équilibre. Si nous ne respections pas ses règles, nous devenons tels des enfants perdus. Chacun s’invente ses lois et le chaos s’installe. Nous pensons que la maladie est une forme de punition, qui nous dit que nous n’avaons pas respecté les lois de la nature. Nous devons écouter les voix de la nature. ” Contrairement à nos sociétés modernes, les sociétés racines n’ont jamais effectué de rupture avec le vivant. Elles se considèrent comme une composante parmi d’autres du corps vivant qu’est la terre. Cette relation privilégiée, vécue au quotidien, leur permet d’appréhender le monde comme un grand écosystème dont leur système politique et social est un prolongement. Leur stupéfiante connaissance des interdépendances entre espèces leur permet de refertiliser des terres considérées par les autres paysans comme définitivement stériles.

8 Une fertilisation croisée des contraires
Haut et bas, inspiration et expiration, nuit et jour, féminin et masculin ne sont que différentes versions des deux dimensions de la vie dont l’alternance et l’association harmonieuse permettent la création. Cette approche essentielle de l’existence est explicitement manifestée dans de nombreuses activités quotidiennes des Kogis. Ainsi, lorsque les hommes tissent leurs vêtements, ils viennent s’asseoir devant le métier à tisser, symbole du monde et de sa dualité. La partie avant du tissu représente le jour, la partie arrière la nuit, quant à la navette, c’est le symbole de l’être humain et de sa capacité à relier les contraires pour créer. Les vêtements que portent les Kogis reflètent la qualité de leur relation avec le monde et leur capacité à identifier et à faire fructifier la dualité du monde.

9 Un pouvoir canalisé et partagé
Dans les société racines, le pouvoir de l’un des membres du groupe sur l’ensemble de la communauté est perçu comme un risque, une menace de désintégration et de déséquilibre. De fait, la société Kogi est une société sans chef. Le pouvoir s’y trouve dilué et repose entre les mains de tous. C’est une société participative, régime d’assemblée où personne ne décide au nom des autres. C’est dans la nuhé, le temple, que sont prises les grandes décisions concernant la communauté. “ La Nuhé, dit Mamu Antonino Dingula, est comme un père ou un grand-père : dans son ombre, on ne peut pas se disputer. On y vient pour discuter de choses importantes. Pendant que les hommes discutent entre eux dans la nuhé masculine, les femmes font de même dans la nuhé féminine. Tout s’y passe toujours dans le noir et pendant le temps nécessaire (éventuellement plusieurs jours) pour que toutes les énergies soient régulées. C’est notre façon de maintenir l’équilibre au sein de la communauté. ”

10 Une prédominance de l’invisible sur la matière
Selon les Kogis, c’est “ Aluna ” – la pensée, l’âme, l’énergie… – qui aurait créé des formes différentes pour chacune des expressions du vivant. Chacune de ces expressions possède sa propre Aluna, capable de communiquer avec celles des autres. Tous les êtres vivants ont une pensée, une force spirituelle qui dynamise la vie. Sans “ Aluna ”, le corps n’est qu’une matière inerte dont les éléments naturels interagissent chaotiquement les uns avec les autres, avant de pourrir et de disparaître. Les interactions entre la pensée/énergie Aluna et la matière créent une autre force, que les Kogis appellent “ Seiwa ”. Les enfants sélectionnés pour devenir Mamu s’engagent dans une initiation de plusieurs années. Menée intégralement dans l’obscurité, leur éducation vise à les faire entrer en relation avec l’esprit de chaque chose. Ils ne connaîtront pas la mer physiquement, mais par son esprit. Ils ne connaîtront pas le jaguar, sauf en esprit. Lorsque l’enseignement prend fin, le Mamu qui a accompagné son élève sur le chemin du savoir peut alors prononcer la phrase rituelle : “ Tu as appris à voir à travers les montagnes, à travers le cœur des hommes, tu as appris à regarder au-delà des apparences. Maintenant, tu es un mamu. ”
http://www.cles.com/enquetes/article/aidons-les-kogis-nous-transmettre-leurs-10-valeurs-primordiales



Message

Les petits frères abîment tout, pas seulement la Sierra, non ils abîment la terre, la nature, ils ne respectent rien.
Au début, beaucoup de Kogis ne vous croyaient pas.. Ils pensaient que vous étiez comme les autres, que vous veniez acheter la terre pour vous.
Beaucoup de gens viennent ici pour prendre, utiliser, se servir. Ils ne protègent pas les choses, ils ne les pensent pas, ils les utilisent.
Maintenant on voit que si, c’est vrai, vous travaillez vraiment pour la Sierra, pour essayer de redonner de la force à la nature.

Here is The Sierra

Nous ne vous demandons pas seulement de nous aider pour retrouver des terres, non, nous vous demandons surtout de nous aider à protéger ce que vous appelez la nature, les êtres vivants, les animaux, les plantes, les arbres, mais aussi les pierres.
Quand on vous parle de protéger la nature, des terrasses ou sont les ancêtres, des sites d’offrandes pour les pagamientos, nous ne savons pas si vous comprenez de quoi nous parlons.
Qu’est ce que la nature pour vous ? Est-ce que vous voulez vraiment la protéger ?

Visit le site de tchendukua pour autre vidéos:
http://www.tchendukua.com/les-kogis/le-message-des-kogis/#.Vp1HR_nhCUk


Quand les indiens Kogis nous parlent de la Terre

Les indiens Kogis nous parlent de la Terre
L’INREES a rencontré deux représentants de la communauté des Indiens kogis, peuple autochtone de Colombie, venus en France à l’occasion d’une tournée de conférences intitulée « Regards Croisés sur ce monde qui vient ». Quels liens entretiennent-ils avec la nature et le vivant ? Que pensent-ils de notre comportement à l’égard de l’environnement ?

http://www.inrees.com/articles/Quand-les-indiens-Kogis-nous-parlent-de-la-Terre/


“Ushuaïa nature” à la rencontre des Indiens Kogis

Propos reccueillis par Dominique Godrèche Publié le 25/12/2012.

Dans cet ultime numéro d’“Ushuaïa nature”, Nicolas Hulot part notamment à la rencontre des Indiens Kogis de Colombie. Son guide : Eric Julien, un Français qui se passionne pour ces indiens qui lui ont sauvé la vie il y a vingt-cinq ans.
http://television.telerama.fr/television/ushuaia-nature-a-la-rencontre-des-indiens-kogis,91180.php


Rendre la terre aux indiens Kogis

Dépêches > culture du jeudi 30 Juillet à 15H54

L’émission Le temps d’un bivouac de Daniel Fiévet vous emmène en compagnie d’Eric Julien au nord de la Colombie à la rencontre des indiens Kogis. Eric s’est donné pour mission de rendre leurs terres aux descendants des Tayronas.
http://www.franceinter.fr/depeche-rendre-la-terre-aux-indiens-kogis




N’oublier pas de visiter la page liée ci-dessous pour plus d’informations !

http://www.tchendukua.com/agenda-actualite-revue-de-presse/#.Vp1RbPnhCUk

Et pourquoi pas devenir adhérents de l’association?

http://www.tchendukua.com/nous-aider/#.Vp1ikfnhCUk

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Canon à neige et environnement !

Consommation d’eau

Si c’est souvent le premier grief établi à l’encontre de la nivo-culture, ce n’est pas forcément le plus justifié. Jean-Claude Morand, directeur adjoint du service des pistes de la SERMA se plaît ainsi à rappeler que l’eau est restituée au milieu. « Si 20 % de l’eau s’évapore, les 80 % restants retournent dans le milieu ». Il faut 1 m3 d’eau pour produire 2 m3 de neige artificielle. En une saison, pour une station comme Avoriaz dont environ 25 % du domaine skiable est couvert par 120 enneigeurs fixes (aussi appelés canon à neige) et une vingtaine d’enneigeurs mobiles, la production s’échelonne entre 160 et 300.000 m3 pour environ 80 à 150.000 m3 d’eau. En comparaison, une piscine olympique affiche un volume de 3.000 m3.

Maîtriser la consommation d’énergie
L’énergie constitue en effet le point le plus délicat de l’impact économique et environnemental de la production de neige de culture. À Avoriaz par exemple, sur une saison entre 450 et 500.000 kWh sont consommés pour la production de neige. L’électricité compte ainsi pour environ 30 % du prix de revient d’un m3 de neige. Et quand on sait qu’1 m3 coûte entre 80 centimes et 1 euro selon les conditions climatiques et le soin apporté à la gestion du manteau neigeux, on comprend qu’il est vital pour une société d’exploitation de réduire sa consommation énergétique.
http://www.actu-environnement.com/ae/news/impact-environnemental-neige-artificielle-12000.php4


Canons à neige DANGER ?

Un additif utilisé pour produire de la neige artificielle peut présenter des dangers pour la santé et pour l’environnement !
Cet avertissement provient de Carmen de Jong, professeure en hydrologie à l’Université de Strasbourg. Dans SonntagsBlick, elle pointe du doigt un produit nommé Snomax. Son producteur et ses utilisateurs, eux, assurent qu’il n’est pas nocif. Snomax permet de cristalliser l’eau en neige à une température plus élevée. Il contient des bactéries inactivées nommées «Pseudomonas syringae». «Je reçois des annonces de personnes travaillant avec ce produit et qui rencontrent des problèmes de santé, précise Carmen de Jong. Ceux qui le manipulent doivent se protéger.» La bactérie n’est plus vivante, mais la chercheure ajoute qu’elle sert de nourriture à d’autres bactéries pathogènes, qui peuvent se multiplier. Les risques d’une exposition directe seraient notamment des réactions inflammatoires et des allergies des voies respiratoires ou de la peau.
Snomax n’est plus produit en France. Il est interdit dans certaines régions allemandes, en Autriche et au Liechtenstein. En Suisse, il est commercialisé par la firme SMI Snow Makers AG, qui mentionne plusieurs stations parmi ses clients.
http://colibris.ning.com/profiles/blogs/canons-neige-danger

L’additif SNOMAX™ améliore le rendement des canons à neige mais à quel prix ?

Divers innovations sont venues perfectionner les techniques de l’enneigement artificiel : l’ajout d’additif en est une. L’additif le plus utilisé est distribué par le numéro un de la nivoculture la société York Snow, il s’agit du très controversé Snomax et ses hypothétiques effets sur la santé et l’environnement font l’objet de la suite de cet article.
Produire de la neige lorsque la température extérieure monte jusqu’à 4°C c’est possible grâce au Snomax. Pour comprendre son mode d’action, original, une analyse de sa fabrication et de sa composition est indispensable.
En 1975, Steven Lindow, chercheur à l’université du Wisconsin (USA) découvre une protéine dotée d’une activité étonnante : l’enzyme oriente les molécules d’eau et favorise leur cristallisation. Cette enzyme, dénommée INA (Ice Nucleating Activity) se trouve dans la membrane de Pseudomonas syringae, une bactérie vivant naturellement sur les feuilles des végétaux. Le pouvoir cryogène de la protéine est ainsi mis à contribution dans la lutte contre le manque de neige en constituant le principe actif du Snomax.
Mais le produit n’est en fait pas exclusivement composé de la protéine INA. Il est fabriqué aux USA par Genencor International Inc. qui détient le monopole de la fabrication. La souche 31a de Pseudomonas syringae est cultivée en milieu liquide dans d’immenses fermenteurs. Puis les bactéries sont lysées, la suspension est lyophilisée, la poudre résultante est agglomérée en granules. Pour finir, le produit est stérilisé aux rayons X de façon à tuer les bactéries survivantes sans dénaturer les protéines, opération indispensable pour conserver l’activité INA. Le Snomax est donc un concentré de lysat bactérien mais aussi de milieu de culture déshydraté.
L’agent nucléateur Snomax est mélangé à l’eau envoyée dans les canons, il permet ainsi de produire de la neige même si il ne fait pas assez froid.
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_1497_additif_snomax_canons_neige_environnement.php

Neige artificielle accusée de rendre les gens malades

Garantir un bon enneigement n’est pas chose aisée pour les responsables des pistes. Pour y faire face, les stations ont recours à la technologie et à la chimie depuis plusieurs années. Hormis les problèmes écologiques, notamment l’approvisionnement en eau, tout semblait rouler, mais un grain de sable pourrait bien gripper les canons.

De fabrication américaine, le Snomax accélère la transformation de l’eau en flocons. Le hic: cette poudre est produite avec des bactéries mortes dont les effets à long terme sur l’être humain ont été peu étudiés. En Bavière (All) et en Autriche, son usage est interdit, rapporte le «SonntagsBlick». En France, un moratoire a été introduit.

Carmen de Jong, hydrologue à l’Université de Strasbourg (F), met en garde: «Des tests ont mis en lumière l’impact négatif du Snomax sur la santé humaine.» Les résidus de bactéries dans la neige artificielle peuvent contaminer d’autres êtres vivants. Le personnel des pistes doit se protéger lors du mélange de l’additif à l’eau.

Selon la firme Snomax, Zermatt (VS), Davos (GR) ou encore Crans-Montana (VS) ont notamment investi dans son système. Contacté par l’hebdomadaire, un représentant de la station du pied du Cervin indique que Snomax est surtout utilisé dans des zones exposées au soleil. Pour sa part, l’Institut pour l’étude de la neige et des avalanches à Davos précise: «Avec les équipements modernes, de l’eau seule suffit pour produire une neige de bonne qualité.»
http://k1fo.info/neige-artificielle-accusee-de-rendre-les-gens-malades/


« PRÉSENCE DE GERMES »

Pour rassurer les exploitants, il convenait de vérifier que les bactéries ne se retrouvaient pas dans la neige produite et que l’additif ne polluait pas la végétation des pistes. Les équipes françaises et italiennes ont réalisé des campagnes de mesures durant trois hivers, respectivement à Valloire (Savoie) et à Antagnod, dans le Val d’Aoste. Bilan : aucune trace de Pseudomonas n’a été décelée dans la neige. A peine l’étude française a-t-elle mis en évidence certaines différences dans la végétation permettant de conclure à « des effets faibles et à long terme ». « Mission accomplie », se félicite le commanditaire du programme, l’américain York Snow Inc (80 salariés dans le monde pour un chiffre d’affaires de 40 millions d’euros en 2003).
Sauf que le snomax, en offrant un bouillon de culture, a un effet multiplicateur. « La cuve favorise le développement des micro-organismes », confirme Françoise Dinger. Or les analyses microbiologiques, réalisées, il est vrai, dans la seule station française, ont mis en évidence « la présence de germes d’origine fécale, à la fois dans l’eau de ruisseau servant à approvisionner l’usine à neige, mais également dans le circuit de fabrication de la neige de culture ». Résultat ? Les gouttelettes projetées par le jet d’air glacé, qui se transforment en petits cristaux de glace pour faire la joie des skieurs, sont infectées.
http://pyrenaica.over-blog.com/article-les-canons-a-neige-artificielle-favorisent-la-pollution-des-sols-41130231.html

L’abus de neige artificielle fait souffrir l’écosystème alpin

Du fait de la sécheresse dans le nord des Alpes, les stations de ski ont massivement recours à la neige artificielle. Cela conduit à une importante consommation d’eau, alors que lacs et rivières sont à un bon niveau. D’où de graves conséquences écologiques.

La sécheresse sévit actuellement sur une large moitié Nord des Alpes. Cette anomalie liée à des précipitations très faibles depuis deux mois, s’est amplifiée par des périodes de douceur printanière, entrecoupées de périodes de froid saisonnier.
La situation est très délicate pour l’activité économique liée au ski, notamment en ce mois de février particulièrement crucial pour les stations. Afin de pallier ces aléas climatiques, celles-ci ont massivement recours à l’usage de neige artificielle. La presse locale se fait d’ailleurs l’écho des gestionnaires de stations qui se félicitent de produire d’énormes quantités de neige artificielle (420.000 m3 à Villard-de-Lans en Isère par exemple) et assurent que, grâce aux canons à neige, il est possible de skier normalement.
http://www.reporterre.net/L-abus-de-neige-artificielle-fait


La logique folle des casseurs de la montagne : pour sauver les glaciers, accélérons le processus qui les détruit

Le domaine skiable de l’Alpe d’Huez est en pleine expansion, avec notamment la construction du plus haut lac artificiel d’Europe. Derrière la propagande de protection des glaciers, il s’agit en fait d’augmenter les canons à neige et les infrastructures qui sont la cause même du recul de ces dits glaciers. Autrement dit, fonçons dans le mur et allons-y gaiement !…
http://www.reporterre.net/La-logique-folle-des-casseurs-de

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Lorsque le sel devienne une pollution!

Sel utilisé pour déneiger les routes en France (salage)

Chaque année entre 750 000 et 1,5 million de tonnes de sel sont déversées sur les routes de France pour déneiger ou faire fondre le verglas, soit l’équivalent de 48 kilos de sel par seconde en moyenne sur l’année.

http://www.planetoscope.com/sols/1586-sel-utilise-pour-deneiger-les-routes-en-france-salage-.html

Les papillons souffrent du salage des routes en hiver

Le chlorure de sodium présent dans le sel routier entraîne une plus grande mortalité chez les papillons, selon une étude américaine publiée lundi.


Le salage des routes en hiver paraît modifier le développement de certains papillons et écourter leur vie, selon une recherche menée aux Etats-Unis et publiée lundi 9 juin. Le chlorure de sodium, substance la plus économique, est la plus utilisée pour faire fondre la glace et la neige recouvrant les routes. De précédentes études ont déjà montré que le sel routier avait un impact sur l’écosystème des lacs et des rivières.
Pour cette étude (en anglais) parue dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences, les auteurs ont analysé le développement des papillons monarques et des papillons blancs qui se nourrissent de laiteron et de ses fleurs, une mauvaise herbe qui pousse très souvent sur le bord des routes.

Une alimentation trop salée

Les biologistes ont comparé les papillons monarques élevés avec des laiterons ramassés à proximité d’une route dans le Minnesota et les mêmes plantes venues d’une prairie éloignée de toute chaussée. Ils ont constaté que les herbes venant des bords de route peuvent avoir dans leurs tissus une teneur en sel jusqu’à trente fois supérieure à la normale.
Quand les papillons se nourrissent de ces herbes, leur taux de sel augmente aussi nettement, avec différents effets selon leur sexe. Chez les mâles, le sel sur-développe les muscles utilisés pour voler, tandis que chez les femelles c’est l’inverse. En revanche, ces dernières voient la taille de leur cerveau augmenter, mais pas les mâles.

Surmortalité chez les chenilles

Alors qu’un accroissement modéré du sel absorbé peut avoir des effets bénéfiques chez ces papillons, une quantité excessive est toxique et entraîne une plus grande mortalité, ont constaté ces scientifiques. Le taux de survie des chenilles des papillons monarques nourris de laiteron provenant des bords de route, contenant des taux élevés de sel, était nettement plus faible (40,5%) que chez celles élevées avec des herbes d’une prairie (58,2%).
Emilie Snell-Rood, une biologiste de l’Université du Minnesota, principal auteur de cette recherche, estime que des études similaires doivent être effectuées en zones urbaines où des quantités de sel encore plus importantes sont utilisées en hiver sur les chaussées, afin d’en évaluer l’impact sur d’autres organismes.
D’autres recherches ont déjà montré que le salage des routes peut brûler le feuillage des végétaux, dessécher leurs racines et modifier les propriétés des sols.
http://www.francetvinfo.fr/animaux/les-papillons-souffrent-du-salage-des-routes-en-hiver_618459.html

Salage sur la route

FROID – Le salage des routes met la nature en danger

Le froid glacial accompagné parfois d’importantes chutes de neige, rend la circulation compliquée sur certains réseaux routiers. Pour maintenir des conditions correctes pour les automobilistes, les municipalités ont massivement recours à la dispersion de sel sur les chaussées. Or, ce sel n’est pas sans danger pour la nature environnante.
Le surplus de sodium intoxiquerait ainsi les rivières, la vie aquatique et les végétaux. « Si la plupart des organismes aquatiques (flore comprise) se sont adaptés (…), certaines espèces restent vulnérables face à ce stress polluant, ce qui peut engendrer des perturbations et une fragilisation des écosystèmes les plus sensibles« , indique le Sétra dans son communiqué. Les plantes et animaux se trouveraient alors fragilisés. Des résidus de métaux lourds issus de l’usure des pneumatiques des plaquettes de frein ou de la corrosion de la carrosserie, seraient également charriés avec le sel.
http://www.enviro2b.com/2012/02/10/froid-le-salage-des-routes-met-la-nature-en-danger/

Utilisation du sel de déneigement : quels impacts ?

L’impact sur le sol et les plantes

Le sel modifie la nature du sol. Il facilite son lessivage et rend l’eau et les ions nutritifs moins disponibles pour les plantes. Il engendre aussi un sol plus compact qui gène la respiration des végétaux par les racines.
Le sel qui n’est pas lessivé est absorbé pendant la belle saison par les plantes et retourne à la terre quand les feuilles tombent ou lorsqu’il pleut (ruissèlement le long du tronc). Selon le type de sol, la concentration en sel à donc tendance à augmenter au fil des salages hivernaux.
Ces nouvelles conditions écologiques ralentissent la croissance et le développement des espèces touchées.
De plus, les projections directes de sel sur la plante perturbent le métabolismes et peuvent engendrer la mort des pousses, des jeunes feuilles, voire de l’ensemble de la plante.

L’impact sur l’eau et les milieux aquatiques

Le sel peut avoir un impact sur la teneur en sel des cours ou plans d’eau riverains de la zone où il est diffusé. Le Ministère de l’Écologie estime que l’on peut très vraisemblablement exclure que la surcharge en sel due au service hivernal porte atteinte à la faune et à la flore aquatiques, ou encore à l’eau potable.
Cependant dans certaines zones, l’utilisation du sel est interdite afin de protéger la pureté des sources.

L’impact sur les animaux domestiques

Le sel de déneigement peut engendrer une irritation des pattes des chiens, c’est pour cette raison qu’il est conseillé de les laver à l’eau après chaque promenade.
Attention, les sels de déneigement peuvent aussi être une source d’intoxication pour votre animal de compagnie.

L’impact sur les biens matériels

Le sel peut provoquer une usure accélérée des véhicules et une dégradation des chaussées. En 2009, la Ville de Sceaux (20 000 habitants) a dépensé 100 000 euros pour réparer les dégâts urgents causés par le sel sur la voirie.

Comment déneiger et enlever le verglas écologiquement ?
La législation oblige les riverains, qu’ils soient propriétaires ou locataires, à nettoyer les surfaces enneigées et glacées qui se trouvent devant chez eux.
Mais il est possible de limiter voire de ne pas utiliser de sels de déneigement. Pour cela vous pouvez :

Déneiger mécaniquement
C’est la solution la plus écologique. Il suffit de vous munir d’une pelle à neige et d’un coupe glace (plus difficile à trouver).

Etendre des cendres
Si le temps est relativement doux, la cendre favorise la fonte de la neige car elle accumule la chaleur du soleil.

Etendre des copeaux de bois
Disperser des copeaux de bois auraient un effet antidérapant et favoriserait la fonte de la neige. C’est une solution en plein développement. La ville de la Chaux de fond (Suisse) a même élaborée un copeaux de bois qui favorise l’adhérence des piétons et la fonte de la glace : le Stop Gliss Bio® .
Il est composé de plaquettes de bois dur imprégnées de fondants routiers écologiques. Au contact du sol, la plaquette rectangulaire diffuse son fondant routier puis se fixe, permettant ainsi une bonne « accroche ». Cet antidérapant serait économique à l’usage, les plaquettes de bois, plus légères que la glace, empêchent Stop Gliss Bio de « couler ».
Selon Stop Gliss Bio, 1 seul épandage sécurise immédiatement les trottoirs et les routes pendant 5 jours et jusqu’à – 45°C !, alors qu’avec le sel, le calcium ou le gravier, il est nécessaire de saler 2 à 3 x par jour et pendant 5 jours soit 10 à 15 fois !
http://www.consommerdurable.com/2010/01/comment-deneiger-et-enlever-le-verglas-ecologiquement/


L’impact du salage sur les sols

Les effets du sel par infiltrations dans les sols sont certainement néfastes pour les nappes phréatiques.

De plus, la pénétration du sel dans les sols peut réduire leur perméabilité. Pour la flore, le sel est un facteur aggravant de dépérissement des arbres et des plantes confondus… Par extension, la faune est aussi touchée si elle s’abreuve dans les ruissellements d’eau ou si elle se nourrit des végétaux à proximité des épandages de sel.
L’entretien des routes conduit à l’utilisation de produits phytosanitaires. Le sel de salage des routes contient des traces de métaux lourds, en quantités infimes mais tout de même répertoriées (brome, additifs…), ce qui cause une pollution saisonnière en hiver. Ces diverses substances polluent et dégradent les milieux et provoquent souvent la disparition d’espèces.
Selon Wikipédia, le » sel peut également affecter les arbres qui le captent via leurs racines et l’accumulent. Au-delà d’un certain taux, l’arbre meurt. Lors d’incendies de forêts ou dans les chaudières ou cheminées, la combustion de bois imprégné de sel est source d’organochlorés toxiques et parfois très stables (dioxines, furanes). Ainsi, en Colombie-Britannique (et au Nouveau-Brunswick) a-t-on calculé que la combustion de bois chargé de sel entraînait le rejet dans l’air de 8,6 grammes équivalent-toxique/an, soit 4,3 % du total national des émissions de dioxines et de furannes de l’inventaire des rejets dressé dans le cadre de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (LCPE).

Selon un rapport américain (1), le salage des routes, utilisé pour faire fondre la glace ou la neige, aurait un impact sur la biodiversité des cours d’eau.
La neige fondue, chargée en sel, s’écoule et finit dans les cours d’eau. Le sel finit par stagner dans les sols et dans les lacs. Or le sel a un effet négatif sur la faune, et notamment sur les espèces aquatiques.
L’étude montre que de 1997 à 2008, des taux élevés de chlorure de sodium ont été trouvés dans les cours d’eau situés au nord des États-Unis, pendant l’hiver. Les échantillons de 55% des cours d’eau, étudiés dans 13 villes, étaient potentiellement toxiques avec des concentrations de sel supérieures au seuil de toxicité chronique de 230 mg/l, (un taux défini par l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA)). 25% des cours d’eau mesurés avaient un taux de toxicité aiguë de 860 mg/l.
Dans l’est et le sud du Wisconsin, tous les cours d’eau étudiés avaient des concentrations en sel potentiellement toxiques pendant l’hiver, avec des effets persistants durant l’été », précisent les géologues. Les échantillons de plus de la moitié des cours d’eau à Milwaukee étaient toxiques.
Dans les pays scandinaves, on refuse le salage des routes : pas de calcium, pas de potasse, les conducteurs s’adaptent et mettent des chaînes à leur voiture.
Il ne faut cependant, selon le WWF, « pas dramatiser la problématique et jouer les irréductibles, parce qu’au bout il y a des questions de sécurité publique »,liées à la sécurité routière. L’ONG préconise donc « d’éviter le salage près des zones à haute valeur ajoutée environnementale, telles que réserves naturelles ou cours d’eau ».
http://www.encyclo-ecolo.com/Salage_des_routes


Eau contaminée par le sel: le MTQ poursuivi pour 4 millions


L’eau potable de la Pépinière 55 de Saint-Étienne-des-Grès serait contaminée par le sel de déglaçage. Elle a d’ailleurs entamé des poursuites de 4 millions $ contre le ministère des Transports.

(Saint-Étienne-des-Grès) La Pépinière 55 de Saint-Étienne-des-Grès a entamé des poursuites judiciaires de 4 millions $, il y a trois ans, contre le ministère des Transports du Québec, un geste qu’elle avait gardé secret, jusqu’à mercredi, car tout laissait croire que le dossier se réglerait hors cour, ce qui ne semble pas vouloir se concrétiser.
L’entreprise connaît en effet de graves problèmes avec son eau potable depuis 2007 parce que le sel de déglaçage s’infiltre dans la nappe phréatique. L’utilisation de cette eau a fait mourir de nombreuses cultures dans ses serres, dit-il.

Le propriétaire, Réjean Lapointe, avait invité tous ses voisins, mercredi, pour les prévenir de la situation et leur demander de prendre régulièrement des échantillons d’eau afin de s’assurer de pouvoir entamer des recours contre le MTQ, si nécessaire. L’eau potable de quelque 70 propriétés alimentées par cette nappe phréatique est en effet compromise, indique M. Lapointe, et certaines sont d’ailleurs déjà affectées par cette problématique.
http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/actualites/environnement/201501/28/01-4839288-eau-contaminee-par-le-sel-le-mtq-poursuivi-pour-4-millions.php


Dans les pays froids, le dégivrage des avions et le salage des routes pourraient polluer davantage

Les changements climatiques pourraient entrainer un usage intensif de produits chimiques, pour le dégivrage dans les aéroports, ainsi que de sel sur les routes. Des chercheurs de Bioforsk (institut de recherche norvégien spécialisé, entre autres, dans la protection de l’environnement)(1), en collaboration avec des collègues américains et britanniques, se sont penchés sur le problème. Helen French, chercheuse à Bioforsk et professeur à l’UMB, a conduit l’étude, spécifiquement axée sur l’aéroport d’Oslo Gardermoen. Ce projet est financé par NORKLIMA (programme du Conseil Norvégien de la Recherche consacré au changement climatique).
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3200_degivrage_salage_pollution.php

Environnement. Le salage routier menace l’eau potable

Chaque hiver, 300 000 tonnes de sel sont répandues sur les routes suédoises pour réduire le nombre d’accidents de la circulation. Mais le sel s’infiltre dans les nappes phréatiques et contamine l’eau potable.
On ne sait pas combien de nappes phréatiques communales et de puits privés ont été pollués par le salage. Au cours de l’automne 2000, le SGU a inventorié 114 puits privés le long des routes 83 et 50, dans le Hälsingland, au nord de Stockholm. Parmi ces puits, une moitié étaient creusés et les autres forés, et tous se trouvaient à moins de 100 mètres de la route. Les analyses d’eau ont montré que 22 d’entre eux présentaient un taux de chlorures qui dépassait 100 mg/l.
A ce niveau, l’eau laisse des marques de corrosion sur les canalisations et les pompes de la commune ainsi que des taches de rouille sur les lave-vaisselle et lave-linge des ménages. La limite de goût apparaît quant à elle vers 300 mg/l. Au-dessus de ce niveau, la plupart des gens trouvent que l’eau est trop salée.
Il faut aussi faire face à la menace des pompes à chaleur. “Il y a dix ans, 80 % des forages étaient destinés à trouver de l’eau potable. Aujourd’hui, on fore pour récupérer la chaleur de la Terre”, explique Göran Risberg, géologue en chef au SGU. Les “puits énergétiques”, comme on les appelle, sont en général très profonds. Par l’intermédiaire de ces forages, l’eau salée des nappes phréatiques risque de pénétrer la roche de fond et de se répandre à travers des fissures jusqu’aux puits d’eau potable. Selon Göran Risberg, le risque de pollution par l’eau salée peut être éliminé si l’on recouvre les parois des canalisations des puits de chaleur d’un matériau étanche comme la bentonite. “La protection de nos nappes phréatiques a longtemps été négligée. C’est seulement au début des années 70 que l’on a commencé à inventorier nos réservoirs d’eau de nappes phréatiques à l’échelle régionale”, explique Carl-Fredrik Müllern. Contrôler la qualité de l’eau des nappes phréatiques est l’un des quinze objectifs environnementaux nationaux que le Parlement suédois a adoptés en 1999.
http://www.courrierinternational.com/article/2002/11/07/le-salage-routier-menace-l-eau-potable

POURQUOI LE SEL ET QUELS EFFETS NÉFASTES ?


Le salage du sol en cas de neige ou de verglas est souvent conseillé mais ARRETONS ce massacre pour l’environnement, les nappes phréatiques, la faune et microfaune.

L’eau commence à se transformer en glace à partir de 0°C. Lorsque l’on met du sel qui empêche l’eau de geler, l’eau se transforme en glace bien en dessous de 0°C en fonction de la quantité de sel. Le point de congélation varie donc.

Le sel (chlorure de sodium) de déneigement est nocif pour :
– les oiseaux qui ont très peu de point d’eau libre et non gelés en hiver. C’est pourquoi il est dangereux pour eux de venir s’abreuver dans les flaques d’eau de neige fondue qui sont polluées par le sel. En buvant cette eau, ils s’empoisonnent.
– la microfaune du sol qui subit de plein fouet cette eau contaminée qui pénètre le sol avec le dégel,
– les végétaux qui pompent l’eau nocive avec leurs racines et les feuilles qui peuvent brûler au contact du sel,
– les nappes phréatiques et les puits où s’infiltre l’eau.

ALTERNATIVES AU SEL

Oubliez le sel de déneigement et privilégiez d’autres techniques comme :
– les graviers (que vous pourrez balayer par la suite),
– la sciure de bois ou des cendres qui vont se dissiper avec la fonte de la neige,
– ou bien le sable (sablage) qui disparaîtra des chaussées avec le temps.

Il faut savoir que ces alternatives augmentent l’adhérence sur le sol mais ne font pas fondre la neige, contrairement aux idées reçues. A répandre dans les allées ou sur les trottoirs.
http://www.jardinier-amateur.fr/reportages-jardin/neige-sel-jardin.html


Le sel assèche l’environnement


Le salage des routes nuit à la nappe phréatique et à la nature.
http://www.europe1.fr/mediacenter/emissions/la-question-environnement/sons/le-sel-asseche-l-environnement-317265

Déneigement : les routes seront moins salées ! (Savoie)


Dans quelques semaines, la neige sera de retour dans les pays de Savoie, et pour l’environnement, le Conseil Général de Haute-Savoie a décidé que le déneigement de la route se fera avec beaucoup moins de sel.
http://www.schiavon-sa.com/2014/01/comment-reduire-limpacte-environnemental-du-salage-des-routes/

Notice: Undefined variable: global_dbh in /homepages/20/d355019643/htdocs/wsb6186475302/wp-content/plugins/insert-php/insert_php.php(48) : eval()’d code on line 7

Donner PAS à manger au marmottes !

Attention, les marmottes ne mangent pas de chocolat !

À Eygliers, une commune des Hautes-Alpes, pour approcher les marmottes, les touristes sont prêts à leur donner des chips, de vieux quignons de pain ou du chocolat. Quitte à les rendre malades.




Mieux approcher et respecter les marmottes

1er point : L’alimentation
Vous ne devez pas perdre de vue que les marmottes, bien que très gourmandes (ce qui participe sans doute à leur image sympathique auprès du public), ne se nourrissent absolument pas comme des humains mais bien comme des rongeurs sauvages, le problème est qu’elles avaleront bien volontiers tout ce que vous leur tendrez, c’est donc à vous qu’il revient d’être raisonnables. Si vous les aimez (aucun doute là-dessus puisque vous souhaitez les nourrir ! ;-), ne leur donnez surtout pas d’aliments riches en sucre et saturés de graisse ou trop lourds,
Vous rêvez d’approcher une marmotte ? C’est possible mais il est indispensable d’observer certaines règles pour le bien-être des marmottes et pour votre propre sécurité !
évitez alors les barres chocolatées de toutes sortes, les friandises en général, et le pain également, ça ne convient pas à leur organisme et vous leur ferez beaucoup plus de mal que de bien et ce, répétons-le, même si elles ont l’air tout à fait réjouies de ces repas apportés par leurs admirateurs humains ! Soyez un véritable ami pour les marmottes en leur amenant plutôt de la salade et des pissenlits (fleurs et feuilles). A noter que le parc animalier de la Montagne aux marmottes les nourrit également de feuilles de choux. Contrairement à une idée reçue, les carottes favorisent le diabète chez les marmottes et sont donc à proscrire !
http://marmottesfantaisies.pagesperso-orange.fr/HTML/conseils_marmotte.htm


Les marmottes deviennent diabétiques, elles ont de l’eczéma

Car pour attirer et approcher les marmottes au plus près, tout est possible: carottes, chips, morceaux de chocolat, vieux quignons de pain… «Le problème est que cela a une incidence terrible» commente Cécile Corellou, la secrétaire de l’Apvem (une association locale de protection des marmottes).
«Une étude menée sur un autre site des Alpes du Sud, où les marmottes sont accessibles, montre que les animaux deviennent diabétiques et développent de l’eczéma».
En temps normal, une marmotte se nourrit uniquement de plantes et de légumineuses qui leur apportent par ailleurs l’eau dont elles ont besoin, car ces petites bestioles ne boivent pas. Les fonds de sac à dos et les restes de pique-nique sont évidemment bien loin de faire l’affaire.
http://www.lefigaro.fr/environnement/2012/05/30/01029-20120530ARTFIG00398-attention-les-marmottes-ne-mangent-pas-de-chocolat.php

ALIMENTATION
La marmotte est caecotrophe, elle digère 2 fois ses aliments en intégrant certaines de ses crottes.
Elle est exclusivement herbivore. Elle mange des pissenlits, de l’herbe, des baies, de jeunes pousses de mélèze et doit ingurgiter 400 gr de nourriture par jour. Ceci grâce à ses 4 longues incisives qui ne cessent de pousser et à 18 prémolaires et molaires « broyeuses ». En 6 mois, elle aura mangé 70 kg. La marmotte ne boit pas et mange plutôt le matin et le soir afin de récupérer la rosée qui perle sur les plantes.
Une alimentation saine, qu’elle recherche elle-même, lui permet d’emmagasiner de « bonnes graisses » afin de passer l’hiver.
http://marmotteygliers.e-monsite.com/pages/ou-sommes-nous.html


Observation des marmottes : pour leur santé ne les nourrissons pas

Donner à manger aux marmottes… danger pour elles !
Dans les endroits très touristiques, les marmottes sont devenues de moins en moins sauvages, ( voir plus bas la rubrique : « marmottes apprivoisées »
Malignes ces dernières ont bien remarquées que les humains n’étaient pas un de leurs prédateurs,…( surtout quand ces derniers leurs donnaient de la nourriture.)
Hélas en croyant bien faire les personnes qui nourrissent ces charmantes bestioles leurs font courir de grands risques de santé, en effet nourrir les marmottes avec de la nourriture autre que de l’herbe est contre nature et les marmottes en payent un jour ou l’autre le prix
Même si vous êtes sollicité par une marmotte, ne lui donnez pas de biscuit ou autre douceur sucrée ou salée. La marmotte est surtout herbivore, et la graisse qu’elle stocke à partir des nourritures offertes par les hommes (souvent des “cochonneries” : barre chocolatée, chips, barre coupe-faim, biscuits apéritifs salés….) n’est pas adaptée à l’hibernation. Ainsi, un certain nombre de marmottes ne répondent plus à l’appel au printemps. En témoignent les marmottes de Montdauphin, qui reçoivent beaucoup de visiteurs, souffrent d’obésité, de rhumatismes, de problèmes respiratoires, et de pelades ce qui fait que leur population a diminuée de moitié en 10 ans.
En résumé, citons Sciences et Avenir qui a évoqué le problème : “La marmotte est un animal sauvage pas du tout adapté au «fast-food»
http://www.carevox.fr/sante-des-animaux/article/observation-des-marmottes-pour

Marmottes en danger

Une colonie de quelques dizaines de marmottes est en train de mourir, victime… du chocolat, des chips et autres pruneaux que leur distribuent les touristes. Vivant au pied du rocher de Mont-Dauphin, dans les Hautes-Alpes, les rongeurs, une soixantaine il y a dix ans, ne sont plus que trente. Protubérances au cou, pelage terne, ils meurent les uns après les autres.
http://www.liberation.fr/societe/2002/04/29/marmottes-en-danger_401897

APEVM, ASSOCIATION DE PROTECTION DES MARMOTTES

L’APEVM réunit des amoureux de la nature qui souhaitent agir pour la sauvegarde et l’étude des marmottes d’Eygliers – Mont Dauphin.
Elle organise des sorties commentées, des promenades ludiques pour les enfants et des opérations de comptage sur le sentier des marmottes ou à proximité immédiate.
http://marmotteygliers.e-monsite.com/

Marmotte

L’espèce la plus connue en Europe est la marmotte vivant dans les montagnes (Marmota marmota), alors qu’en Amérique du Nord, c’est la Marmota monax, appelée familièrement « siffleux » au Québec.

Le poil de la marmotte est brun, noir ou marron. Elle a un corps trapu, les oreilles rondes. Ses membres sont courts et puissants avec une longue queue. Sa taille est de 46 à 66 cm pour un poids de 2 à 9 kg. Elle vit de 4 à 10 ans en captivité et de 4 à 8 ans en liberté. Au Canada, elle est appelée « siffleux » car quand il y a un danger, elle émet un sifflement puissant pour donner l’alerte aux autres marmottes, qui vont alors se réfugier dans leur terrier.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marmotte